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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 12:39

Voici Balade immobile dans Babylone, accompagné au piano par Max (ici le texte)

 


 
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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 16:01

 

 

  Je me veux impalpable, inutile et risible
comme une application sur un iPhone mort
ou un nano linceul pour les cendres d'un corps:
obsolète et voué à l'infini sensible.

  J'ai essayé le monde! à m'en rendre nuisible...
traficotant mon âme avec les chercheurs d'or,
tenté d'être conforme au reste du décor;
les cachets et la drogue accroissent l'admissible.

  Le tiroir de la vie m'a sauté à la gueule
en bavant son Pandore, et lourd comme une meule
de tous ces biffetons absurdement gagnés!

  J'ai regardé l'azur irisé de ma honte,
la ville et sa parure en lambeaux renfrognés...
puis mon spectre social s'est recouvert de fonte.

 

 

 

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 11:31

 

 

  Le creux des perceptions s'espace
comme deux continents mouligasses
à la recherche d'un séisme.

  C'est beau.

  Je sais pas vous mais moi
j'ai vu des pluies de cafards cuirassés
de concombres venimeux sur des décombres nerveux.

  C'est beau.

  Après la pluie, les nuages s'ouvrirent
écartés par les mains de Dieu délirant psychotique
qui n'a rien créé, et deux libellules s'y enculaient avec passion.

  C'est beau.

  Puis tout s'est fait sec, sauf l'entrecuisse sidérale
de la première ministresse d'Oisiveland
perdue dans le ciel sous la lune silencieuse de Giacomo.

  C'est beau.

  J'ai donc pris une photo avec mon smartphone
"je serai le Grand Ordonnateur des beautés vomissures, cieux, bénissez-moi"
il ne s'est rien passé.

  C'est dommage.

  Du coup je suis allé faire reconduire mon contrat RSA.
La ville était belle, infidèle, indifférente, un peu puante
les trottoirs bien collés aux routes, les concombres dans le bac à légumes
des réfrigérateurs
mais les libellules s'enculent toujours (ou alors je suis vraiment pervers)
la lune reste silencieuse (les poètes disent pas que des conneries)
et quand je hurle
"je suis Dieu puisque l'Autre est muet!"
ben il ne se passe toujours rien.

  C'est dommage, mais c'est beau quand même.

 

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 18:04

 

  Etrange famille, oui! frères fous et pervers
dont le corps transpercé des pieds à la poitrine
de branchages pourris, d'épines à l'envers,
de myosotis hurlants, arborait leur doctrine.

  Leur face! parlons-en! des circonvolutions
torves en surbrillance, à rendre épileptique!
même leurs mots nourris d'horribles champignons
crachaient une lueur terne et stroboscopique.

  Mes soeurs, ce n'est pas mieux... Enfuies depuis l'Eden
pour ce qu'elles savaient au sujet des Trois Grâces,
des ailes de serpent hantaient leur abdomen;
à vous d'imaginer ce qu'enfanta leurs races!

  Pourtant c'était des coeurs doux, de nobles esprits,
leur giron, un terreau de racines aimantes...
mais comme qui dirait, un ver bouffait leurs fruits
aux yeux de l'Univers qui maudit ces amantes!

  Passons sur nos parents, laissons-les respirer
la poussière tranquille, infinie, de leurs tombes;
ils ont bien trop souffert, qu'ils aillent s'aérer,
ces gentils rossignols, aux frais des catacombes.

  Je pense à nos repas, lorsque, morts et vivants,
chair en putréfaction -bien sûr! mais somptueuse!
unis devant la table, exhalant nos relents,
nous mâchions notre peau de saveur onctueuse...

  Et ce qu'on se marrait, nous, les fiers estropiés
en évoquant le dieu Orgueil chié sur son trône
de fange et d'ossements qu'il battait de ses pieds,
ce sale gosse aphone oublié dans sa zone!

  Puis venait le dessert qui nous faisait piaffer:
un lombric vert, au miel, trempé dans l'amertume
et baigné dans le sang d'une muse à l'effet
ineffable et grisant pour notre tête enclume.

  Après, venaient les jeux: meurtrir un séraphin
à grands coups de marteau ou percer le mystère
de l'espace étoilé en projetant un chien
vertueux et croyant sur un astre calvaire...

  Ah, quelle belle enfance! et quand suintait le jour
au bas de l'horizon, entachant la pénombre,
nous nous changions en ceux, pareils aux gens autour,
autre genre de monstre: issu du plus grand nombre.

  Etrange famille, oui! ne vous étonnez pas
aujourd'hui que le ver est devenu adulte
de me trouver difforme, atroce cancrelat
qui chante son ancien et fabuleux tumulte!


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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 10:55

 

 

  Je suis assailli de poèmes horribles.
Des suçoirs s'abouchent à mon membre
et comme un mixer, broient la substance
en un jus épais, taché de bestioles qui grouillent de leur propre existence

  appellerez-vous cela "Poésie"? certains s'y risquent.
je n'ai rien contre vous, nous nous ressemblons tant
petits filaments
organiques et putrides, vivacités échappés de l'orgie de mes pensées

  un soleil boîteux
des nuages qui se désagrègent
d'une lente pénétration tentaculaire
empesée d'un souffle dislocateur

  au sol un pigeon écrasé
à la télé le commentaire lumineux et simple
d'une fine plume ciselant les coutumes d'un peuple lointain
le maquillage outrancier d'une vielle à l'arrêt du bus

  ma bite priapique hier matin
le cul noirci d'une masochiste
la danse de l'étoile aspirée ou bien la
conscience trou de verre aux flux hypothétiques

  quoi que ce soit
quoi qui se passe autour
au-dedans: pet, bourdonnement, gargouillis
je suis sujet au fourmillement d'horribles

  poèmes.

  Ce trou

  luisant

  magma

  roteur

  m'empeste le cinoche interne

  il faut que j'exhale, que j'expule, que j'exprime
ce zoo gesticulateur,
mon corps lui appartient,
vous appartient, tortionnaires
de mon besoin viscéral d'aimer
la multitude
et d'être
dévoré par elle.


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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 10:55

 

 

  D'autres
jus de fruit
je m'y plonge
c'est la nuit
ça me ronge
et c'est bon
de n'être pas étanche
j'me balance aux branches

  D'autres
membres cotylédons
racines plantés au terreau du siècle goudronné
mais c'est la nuit
quand on songe
à la banalité
à deux pas de la forêt
nos ombres sont ravies

  D'autres
sucres vivants
postillons souriants
et c'est la nuit
comme un mensonge
doux, nostalgie
des tranches de melon
à savourer dans les salons

  D'autres
parfums délices
en geysers
sous la nuit
qui s'allonge
jusque sur nos papilles
et tout ça, ça brille
dans ta bouche éphémère ami

  D'autres
humains, d'autres humains
sur le bitume aux baisers
quand c'est la nuit
des éponges
aux larmes des âmes
d'autres humains
d'autres fruits fleurissent enfin.

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 13:24

 

 

  Nous sommes deux.
Une lumière sans éclat habite nos cheveux
et plusieurs autres vivent dans la double spirale
nous sommes nombreux

  Nous sommes percés
pathologiques, manipulés dans la danse
qui s'invite en nous comme le succube à demeure
des dieux nous lacèrent la tête

  Nous sommes fragments
sommes fragiles et puissants
la plante de nos pieds fourmille
de racines et de brindilles

  C'est un duel
nous sommes le combat
la déchirure et la suture
nous ne sommes jamais las

  Et ne serons jamais consolés -jamais consolés! d'être autant et dispersés
la multitude de nos gouttes en poussière cristalline
s'envole quand le vent peste sur nos crânes
nous entrevoyons des beautés poignards

  Tango des formes abouchées
sur un fil, avance -avance! et épouse l'invisible
en haut de l'éternité surélevée d'une seconde volée à la mort
nous sommes l'aliénation

  Nous sommes deux
nous sommes vous
bouche ouverte
nous sommes possédés d'un geste
qui nous traverse
longitudinal
d'un centre lointain
jusqu'au céleste infernal

  Nos cheveux sont habités du deux et deux
la copulation de nos stérilités entraîne des bouleversements
dans nos réseaux capillaires
notre chevelure complexe et grouillante se donne libre à l'air

  Nous sommes des milliards multipliés par deux
et cette division est sans fin.

 

 

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10 août 2011 3 10 /08 /août /2011 13:23

 

 

  Il fallait déployer un monde
à la descente de l'ancien
repousser ses vagues draps sales
par un littoral constellé
nos pieds voulaient fouler le sable
jusqu'à l'île nouvelle pas encore surgie
qui bouillonnait déjà d'envie
sous l'onde opaque de nos larmes muettes

  nous avancions souvent sans savoir
si l'orage brouillant le ciel
était bien réel ou seulement dans nos têtes
si nos lubies enfantaient un espoir
ou l'ombre déchiquetée d'un squelette
recouvert de nos blessures superficielles;
nous avancions souvent sans savoir
guidés au GPS de simples reflets

  des phares se sont effondrés
et leur lumière, tordue, torturée
éclairant soudain le ras du sol
comme un vieux soleil avachi
révélait au devant de nos grolles
un tapis monstrueux de montagnes
de crevasses et un désert de Gobi,
des navires perdus pendaient beaucoup de nos frères

  il fallait déployer un monde
parce que nous étions mutants
scrofuleux d'amour, pestiférés joyeux
motivés mélancoliques d'avenir étrange

  il fallait déployer un monde
pour ne plus décevoir les cieux
ce quantique engrenage rutilant;
il fallait enfin donner le change.

 

 

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8 août 2011 1 08 /08 /août /2011 11:01

 

 

  Comme je m'effarais auprès d'un vieux canal
épongeant les odeurs infectes de la lie,
trainées au long des rues sous un soleil banal,
j'entendis au lointain cette mémoire enfuie:

  "-Toi, l'inculte, idiot, ami privé de sens,
de l'aube du destin jusqu'à la poigne atroce
qui couvrira tes yeux au dernier contresens,
tu fuiras le bonheur comme un monstre féroce!

  -Et si des clapotis lapent, joyeux, ton corps
nu et offert au vent, pavé froid sous la pluie
tu fermeras la bouche en crispant ton effort
pour rester insensible à leur grave antalgie;

  -viens, parlons de l'amour, cette denrée d'horreur
qui infuse au cerveau sa langoureuse essence,
le poison séminal qui fait gémir la fleur
au parfum apaisant à toute autre existence:

  -tu le regarderas comme un singe un chapeau
électrique et pointu, comme un pou voit le chauve,
et gratte-toi la nuque à t'en percer la peau
puis relève la tête en hurlant ton cri fauve;

  -du ciel zébré, violet, moucheté d'émotion
crachée depuis le sol en gerbe colorée
tu seras le soumis envieux de commotion,
l'Autre Christ inutile à la plaie mordorée.

  -Je vais chanter pour toi, face aux portes du deuil
devant les Saints salauds et intimer aux chiennes
de poursuivre tes pas, de baver jusqu'au seuil
des paradis fermés par les lourdes persiennes;

  -parfois tu banderas en brandissant le poing
quand une muse blême, outragée, abusée
t'ouvrira son entraille et pointera son sein
rose et fantomatique à ta langue embrasée.

  -Ecoute mes conseils jeune rampant véreux
il n'y a pas d'issue à ton chemin bitume
ton ventre aura saigné, ton coeur sera heureux
de ces épanchements semblables à l'écume

  -tu vivras ton naufrage emporté par les flots
marbrés et hérissés de vermeil, de sourires
il sera doux pour toi, le noyé des pavots,
d'étouffer en ces fleurs que feront tes empires

  -et la sirène noire emportera ta main
chantant la perfection, l'étoile à qui l'on donne
ses espoirs d'absolu: la terre à jamais loin;
entends toutes ces voix, mais n'écoute personne.  
 
  -Ta mort viendra bientôt dans un hiver flambant,
aux aurores gercées brilleront tes abysses
et tu verras pourquoi aux ambres du couchant
je t'interdis toujours d'en cueillir les narcisses!

  -Voilà, j'ai crachoté sur tes rêves mielleux
l'acide trop réel qui trouera ta carcasse,
ce jus des astres noirs dont tu as fait tes dieux,
petit dévot crétin, maintenant je m'efface".

  Enivré comme un fou de liqueur délirium,
humant l'air âcre et gras comme une providence,
le flux brun du chenal évapora son rhum
dans mes nasaux bouffis battus de pestilence;

  je courais sur la pierre anoblie par le temps,
polie grâce à l'errance, imberbe d'autres âmes
et cette solitude engorgée de parents
tous hurlant leurs mots secs, adoucissait mes drames;

  le remugle des eaux dessina des serpents,
des voluptés chimère, entrelacées, sexy
distillant sur ma peau un bouquet stupéfiant,
une laque moirée au reflet mélodie.

  Je vis tourner des roues sur le fluide incertain
éclaboussant ce fil de leur bois de mollesse:
les lèvres au lichen, salivant de satin
fécondaient de lenteur cette étrange grossesse!

  Mais je n'étais plus ivre, un choc me culbuta.
Les aubes vermoulues chuintaient dans leur sillage
un funeste dessein: l'adoré placenta
germerait d'un cadavre, et voilà le message.

  Univers! je te vis pour la première fois
foutre glacé, moderne aux grandes tours de verre,
des étoiles fichues sur notre ciment froid
perclus d'absurdité commerciale éphémère.

  Partout des mendigots salis d'un sentiment,
esseulés dans la soupe avide de charogne
éclopés du carnage abouti du vivant,
que la ville engloutit, et en plus, elle grogne!

  J'en ai eu de l'amour! juré, craché, promis!
comme un cancer brûlant qui agitait mes tripes
ce repas quotidien de mes membres vomis,
dont le regard ému s'accrochait à mes fripes.

  Moi, je suis un déchet identique à ces trucs
terrifiant la nature aux abords des rivières,
chiés d'un sacrifice, enflés, grisés, caducs;
plusieurs fées sont tombées dans mes mains ordurières!

  C'était un soir d'automne entre vie et trépas
entre un pacte et un songe arraché à Pythie,
toute l'Olympe à nous! et toi, tu me frappas,
le non-dit somptueux, de ton oeil dynastie.

  L'opium du crépuscule enserra mon tourment
quand un givre limace, extase et chair de poule,
habilla tout mon être offert à ce serment,
des grimaçantes nuits en figeraient la houle...

  Ah... Licorne et Pégase à l'envol arsenic!
j'observais vos ébats, une geste irréelle,
chutant, béat, au gouffre, écarlate alambic,
de ce détroit meurtri de splendeur éternelle.

 

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 11:40

 

 

  Le beau cuisant a l'vé sa gueule
moi j'ai encore la tronche en d'dans
et pourtant, pourtant et pourtant
pourtant je l'ouvre au vent qui feule!

  Le vent des mélancolies
qui fait tourner les astres sombres
qui fait vibrer tous nos décombres
au grand vent de l'Italie!

  Il est tout là-haut maintenant
le jaune hirsute de rayons
qui perce qui tranche et qui fond
les vaisseaux clairs et transparents

  Le vent des mélancolies
qui fait tourner les astres sombres
qui fait vibrer tous nos décombres
au grand vent de l'Italie!

  Je n'irai pas beaucoup plus loin
que tout là-bas sous l'horizon
avec le vent et les chansons
et le soleil Napolitain!

  Le vent des mélancolies
qui fait tourner les astres sombres
qui fait vibrer tous nos décombres
au grand vent de l'Italie!

  Il s'est tué le vieux luisant
en expirant sur la colline
son souffle roug' sur l'herbe fine
au vent du soir, au vent charmant

  Le vent des mélancolies
qui fait tourner les astres sombres
qui fait vibrer tous nos décombres
au grand vent de l'Italie!

  Mais à la fin de ma chanson
je l'avoue au confessionnal
ce joli vent c'est le mistral,
et je le chante en Avignon!

  Le vent des mélancolies
qui fait tourner les astres sombres
qui fait vibrer tous nos décombres
au grand vent venu ici!

 


 

 

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