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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 17:01



  J'ai décidé d'offrir plus de lisibilité à ce blog. Car pour être honnête, à part ma maman qui daigne enfin en ouvrir une page lorsque je la menace de l'interner en maison de retraite et quelques errants, qui ayant tapé "coupe du monde" sur Google tombent sur mon article intitulé fort malicieusement "11juin, Villon se coupe du monde", quasi personne ne vient caresser de son regard ces pages ou s'abandonnent trop de mots. Pourtant je ne ménage pas mes efforts: chaque matin, sous l'arbre frêle de mon inspiration, tendu sur la pointe des pieds, je lance ma main vers les plus hautes branches, les plus délicates, pour y cueillir ce fruit  étrange que j'aime à partager.


  Mais voilà, le verger est désert, les fruits me restent dans les doigts et pour finir sur le ventre. Tarde venientibus ossa, et je dévore seul même les os. Je sais la métaphore du fruit squelettique est un peu osée, mais quoi? personne ne me lit!


  Et comment fait un homme empli d'ambition et gorgé d'un égo exhibitionniste quand il veut attirer l'attention? Il dérape. Comme Frêche, Le Pen, Dieudonné ou même Sa Grandeur avec son histoire au Karcher.


  Faites place, je vais déraper. En fait non, massez-vous au plus près, je voudrai blesser le plus de monde possible. Une minorité riant de la majorité suffira à mon bonheur.


  Evidemment il va falloir frapper fort. J'ai dit des horreurs sur les enfants, les boulangères, les femmes, les hommes, mes lecteurs, les koalas, les gnous (ou les genoux? je sais jamais), les dauphins, l'économie, les Autrichiens, les Francs-maçons, les Noirs, les juifs, les nazis, les Etrusques, François Bayroux... Je crains ne pas m'être fait haïr pour autant.


  Trompettes de la renommée, vous êtes bien mal embouchées.

 

  Même traiter Yannick Noah de vieux porte-slip édenté ne m'a pas amené un commentaire d'insulte.


  Je vais devoir taper au ventre, comme Gracq avec sa "Littérature à l'estomac"! oui, rien que ça. Le plus dur étant de trouver sa cible, et de s'y tenir.


  La fléchette que j'ai lancée les yeux fermés sur mon planisphère est tombée sur le Tibet. C'est parfait. (En réalité elle s'est fichée sur l'Ile du Japon, mais j'ai beaucoup de sympathie pour ces écorcheurs de baleine.)


  J'ai toujours détesté les bouddhistes. Depuis ma plus sadique enfance, passée dans la même école qu'un prétendu siddhartha de six ans que j'appelais "le sidaique". Mon jeu préféré consistait à placer des escargots au sol aux pieds de son bureau. Ca ne manquait jamais, en se levant à la sonnerie, il en écrasait deux ou trois, et pleurait abondamment. C'etait une jeune réincarnation de Bouddha, un peu femmelette, qui se contrôlait mal.


  C'est une religion du déni! Ces gens refusent de vivre. A côté d'eux l'école des Pessimistes ressemble à une bande de collègiennes hystériques. Si ces adorateurs du Néant paraissent pacifiques, c'est qu'ils terrorisent leurs fidèles avec des préceptes infernaux. Il y a quatre vérités fondamentales dans le Bouddhsime: la souffrance, la souffrance, la souffrance et la souffrance. Je sais c'est con, mais c'est pas moi, c'est eux. Ils ont peur de souffrir les petits choux. Je ne vais donc pas me géner. j'ai commandé un petit Tibétain sur internet. J'ai acheté également un placard. J'y ai percé des fentes de quatre centimètres. Bientôt j'installe une web-cam. 


  Dès que mon réseau de passeurs d'enfants m'aura livré, vous pourrez suivre la vie du petit Karma, 4 ans de Lhassa. Je compte voir en combien de temps il atteindra l'Eveil, poussé dans sa quête par les picottements continus de mon couteau de trois centimètres et 6 millimètres de lame. Enfin je dis "continus", mais ce ne sera qu'une fois mon ménage fait, la vaisselle rendue propre et après qu'il aura amassé au moins cinquante euros en faisant la manche.


 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 14:45

 

 

  J'ai souvent ici, au regard des propos infâmes et crus que je débite, recommandé -pour leur bien! l'éloignement, la mutilation ou même le massacre d'enfants innocents. j'ai reçu beaucoup de lettres de parents repentants d'avoir par ma faute, qui, énucléé Téo dix ans de Tours, qui bouché les oreilles de la petite Léa, neuf ans d'Angers, avec de la cire bouillante. Mais je dois reconnaitre que l'indignation, la culpabilité s'exprime de moins en moins dans mon courrier des lecteurs.


  C'est que faire souffrir un enfant est une pratique de plus en plus admise par notre société post-moderne. Et je ne parle pas de la mode du surgelé, ni des enfants-placards que les journalistes nous alternent en reportages comme boeuf et poulet sur une brochette. Non. Jusque dans la pub, qui est souvent un reflet par anticipation de notre société car elle profite et suscite des tendances, on voit le sadisme parental -ou adulte- s'exercer ici avec nonchalance, là avec délectation, à l'encontre de touchants bambinos plus ou moins éveillés.

 

  On ne respectait déjà plus les vieux depuis longtemps, je ne vois pas pourquoi on épargnait les gosses. Parfois la pilule et toute la contraception ne suffisent pas. Ils resistent. Ils naissent. Ils sont là. Sous nos yeux effarés par tant d'imberbe puérilité et d'inélégance à venir au monde. D'ailleurs le bébé hurle à peine expulsé de sa matrice: c'est inquiétant.

 

  Il faut agir. Avant qu'ils soient trop grands, sinon c'est forcé, on s'attache. Oui, on s'attache même au petit personnel. On s'attache bien aux animaux, alors... De manière générale, si on y prend pas garde, on est tenté de s'apitoyer sur tout ce qui est sans défense.

 

  Alors bien sûr on cède facilement à la faiblesse de protéger les siens, d'enfants. C'est pourquoi je recommande l'utilisation de la nounou, qui seule n'hésitera pas à secouer votre bébé en votre absence. Quant à ceux des autres, tout le monde sait qu'ils sont des martyrs idéaux, exutoires sans répartie de nos névroses, et ils font tellement confiance aux "grands" que les rouler dans la farine est à la portée du premier adolescent venu. Essayez vous verrez, on y prend aussi vite goût que de terroriser les vieillards.

 

  Il y a peu les excrétions placentaires de nos congénères avaient ceci d'utile qu'elles finissaient par payer les retraites des plus agés. Ca justifiait qu'on les supportât..

 

  Or donc, abattez-les, ne les abattez pas, abattez-les à moitié, faites ce que vous dicte votre coeur.

 

  Quant à celles et ceux d'entre vous, nullipares, qui envisagent comme salutaire la perpétuation de l'espèce par la duplication aléatoire de leur génome avec celui de leur voisin, chef, femme de ménage ou boulangère, je rappelle combien le risque est important de se voir tomber de haut une fois le petit grandi. Les chiens font des chats. Bien entendu. Regardez chez les peoples! Le petit-fils De Gaulle est au FN, Les gosses de Charlemagne sabotèrent l'Empire, Pline le Jeune est bien moins drôle que Pline l'Ancien (d'accord c'est son neveu, mais quand même), et Florence Artaud n'a jamais écrit deux lignes qui valent les moins intelligibles glossolalies d'Antonin Artaud.


  Bref, attendez un peu que le clonage soit au point avant de céder aux injonctions de votre horloge biologique. Ce sera alors le paradis: un monde uniforme, homéostatique, rempli d'immortels-perpetuels renaissants qui ne courront pas dans nos pattes, car ils seront élevés en fûts de chêne jusqu'au stade adulte, oui en fûts de chêne, ça leur confère une petite odeur de tourbe qui n'est pas sans rappeler un bon cognac.

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 18:12



  Mois d'avril! Nous dirons le bonheur. Nous réciterons des louanges, des ôdes à la joie.


  Mais avant ça, je veux ici chanter ma haine des facteurs.

 

  Infâme vélocipédiste jaunâtre de la famille des vertébrés appartenant à une sous-espèce de fonctionnaires, plus méprisable encore que la boulangère revêche et postillonnante, plus incompétant qu'un standardiste de la CAF, le facteur mérite de recevoir en pleine gueule les deux points que l'on doit mettre sur l' I du verbe haïr.


  Alors je sais bien qu'il faut des sots métiers pour occuper les sottes-gens, que les dégénérés vicelards, les psychopathes attardés et tout ce que la société compte d'éthyliques congénitaux, chacun doit travailler et gagner sa croûte. Mais pourquoi est-ce La Poste qui les embauche tous? Et pourquoi également la dite Poste prend un malin plaisir à affecter cette sous-engeance de proto-humains au courrier de ma rue -de ma rue à moi?


  Je ne vais pas ici lâcher une charge sommaire contre les facteurs, non, ce serait trop facile. Et il m'en ont trop fait baver. J'en ai trop vu. J'en sais trop. Ils m'ont tout fait. Ce sera une charge détaillée, virulente et surtout: juste. Seigneur Dieu tout puissant, quand vas-tu châtier de ton ire dévastatrice ces agents du Malin, et frapper de tes plaies la mal-maison où se terrent leurs acariâtres semblables, d'où ils fomentent sans doute un plan de ralentissement global de la planète? J'avoue que parfois, je cèderais à la tentation de répondre aux sollicitations de certains prétendus marabouts dont je trouve la réclame, justement, dans cette boîte aux lettres vers laquelle je ne me dirige jamais sans la peur au ventre.


  Est-ce si compliqué de déposer dans une boîte aux lettres à un nom donné une enveloppe destinée au même nom? Quand, par surcroît, nous ne sommes que trois dans l'immeuble? Serais-je trop exigeant? Y a-t-il un charme maléfique qui bouleverse l'ordre de la pensée, ou la coordination cerveau-main au bas de ma rue? Dix ans que j'habite là, les préposés au courrier ont été changés plusieurs fois et j'aurais pu en venir aux mains avec presque tous. A une époque, où les troubles furent quotidiens, nous avions coutume de nous retrouver entre locataires dans le hall d'entrée pour nous redistribuer le courrier. Un peu comme en colonie de vacances.


  Ils sont souvent vieux et moches, ou gros et moches, enfin on a aucun plaisir à les regarder quoi. Les femmes ont de la moustache, toutes. Sinon elles sont pas prises. Bon et tout ça bien sûr, je le rappelle seulement afin d'exciter la vindicte publique: tout ça, avec notre argent.


  Mais ce n'est pas tout. Non content de s'acquiter de leur devoir avec le sérieux d'un clown alcoolique, ils vont jusqu'à préméditer leur forfaiture. Ils prévariquent à toute berzingue, et le soir déjà, j'en ai la preuve, en s'endormant, leur cervelle déjetée programme avec délectation les petits sabotages publics que leur vice les poussera à commettre le lendemain. La pratique est répandue, les autorités (rien que le mot m'amuse) prévenues. Figurez-vous que la majorité de ces cloportes cycloportés remplit, à l'avance, avant la tournée, les avis de passage sur lesquels ils cochent invariablement la mention "absent", du moment que vous n'êtes pas un retraité connu pour guetter à l'affut derrière sa porte chaque matin. Certains me l'ont avoué.


  Puisque les bonnes consciences républicaines s'opposent encore au rétablissement de la peine de mort (qui n'est que l'outil d'une variable d'ajustement), alors que l'on dresse des piloris dans toutes les villes de France! Il reste de-ci de-là des "rue de l'échelle" qui gardent en mémoire cette saine pratique exhutoire. Qu'on les réhabilite! Et qu'on y foute la tête de ces terroristes du quotidien que sont les facteurs tous les dimanche après la messe, d'où nous les tirerons par les cheveux sous les vivats des enfants de choeur. Ainsi soit-il.

 


 


 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 09:57

  Tout le monde n'a pas eu la chance de vivre en Allemagne autour de 1936. C'est pourquoi on se fait des idées un peu fausses, parfois idylliques sur cette période.

  Par exemple, "exterminer le peuple juif", ou même tenter de le faire, ne fut pas une mince affaire. Il ne suffit pas d'en avoir l'intuition, encore faut-il une logistique. Alors, bien sûr, les Allemands sont des gens soigneux, ordonnés et capables de planifications millimétrées, mais ça ne fait pas tout. Un fois qu'on a décrété le Juif "nocif" et reçu l'inspiration de la "solution finale", il faut bien établir des critères pour savoir qui est Juif et qui ne l'est pas.

  Décider, comme il est préconisé dans la Torah, d'immoler une vache rousse a chaque fois qu'on en croise une me parait plus évident, dans la pratique, que de reconnaître, au premier coup d'oeil un Elu d'un non-Elu. On pourrait se dire "que n'ont-ils choisi les noirs comme bouc-emissaire"? ou les asiatiques, ou les nains! Et même pour les noirs et les asiatiques, il y a des métissages possibles: des nègres pas trop nègres, des asiatiques aux yeux bien ronds, et il doit exister ça et là à la surface du globe, des nègres nains albinos hydrocéphales, ou atteints de gigantisme -que sais-je encore?

  Il fallut faire réunion sur réunion. Qui est Juif et qui ne l'est pas? Un demi-Juif est-il un Juif? Oui. Peut-il être évacué? Oui. Un quart Juif, trois quart Allemand est-il juif ou Allemand? S'il est Juif uniquement par alliance? S'il n'a qu'un grand-parent juif? Quel est l'âge du capitaine? S'il n'est pas Juif du tout, mais qu'il se comporte comme un Juif? Ha-ha! C'en est un, ou tout comme!... La philosophie n'est plus très loin.

  Les Nazis se sont bien cassés la tête. La préservation de l'Identité Nationale Allemande fut au prix de débats houleux, aux frontières de nombreuses sciences. Heureusement, l'aspirine existait depuis cinquante ans déjà.

  Il y a des choses, des évènements de l'Histoire, qu'on ne peut aborder dans les livres, ni même dans les films. C'est pourquoi je remercie sincèrement les hommes politiques de notre temps, élus par nos soins, de prendre cette peine de nous faire vivre cela. Les visites d'Auschwitz ça va un moment!

  Aujourd'hui, avant de confirmer la nationalité française à quelqu'un vivant sur notre sol depuis une quinzaine d'années -et qui ne s'imaginait pas autre chose que Français, on lui demande de justifier de la légitime frenchitude de ses grands-parents et arrières-grands parents. Après quoi on procède à de savants calculs, eux-seuls capables de déterminer avec la précision diabolique de l'algèbre, qui est Français, et qui ne l'est pas. Les Dieux Egyptiens, eux, pesaient bien les âmes, alors je ne vois pas où est le mal!

  Chaque jour on s'amuse de cette tarte à la crème cyanurée. Et ça fait un moment, preuve que les meilleures blagues ne sont pas les plus courtes. Le Jabba The Hutt Ps ou ex-Ps en trouve quotidiennement des bien bonnes, avec un talent comique et une truculence que n'a jamais effleuré Jean-Marie Le Pen. Ces blagues sont si fraiches qu'elles font rire jusqu'au diner du Crif, qui entre-nous ne me semblait pas une réunion très Catholique.

 

 
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21 janvier 2010 4 21 /01 /janvier /2010 17:41

(mais comme je suis pas prêtre, je ferai ce que je peux)

  L'Autriche a donné au monde beaucoup de scientifiques de renom et assez peu de footballeurs brésiliens: c'est une bizarrerie que l'on ne saurait expliquer sans passer pour un eugéniste convaincu.

  Au rang des étrangetés, on notera également:

  -1°, qu'il suffit de substituer au i de l'Autriche un u pour obtenir, sans aucun effets spéciaux: une autruche. Il va de soi que cette particularité sémantique suscite la plus grande méfiance de la part de la communauté linguistique internationale. Il serait pourtant exagéré de soutenir que ce peuple fût ovipare.

  -2°, que l'Autrichien n'a pas de langue propre, mais il compense cette carence par une hygiène irréprochable.

  L'Autriche, qui est au centre de l'Europe politique, n'en conçoit aucune supériorité déplacée: elle a le bon goût de ne jamais se moquer, par exemple de la Réunion, aussi éloignée de l'Europe que Frederic Beigbedder de la littérature. Sa localisation géographique la prive de tout accès à la mer, c'est pourquoi Johann Strauss nous emmerda tant avec son Beau Danube bleu.

  Cette république fédérale est divisée en neuf états, alors que sa population ne se répartit qu'en trois catégories: les compositeurs classiques, les psychiatres et les Tyroliens. Le génie des premiers ne peut suffire à excuser les coutumes vestimentaires des derniers, que seules les fières Bigoudaines Bretones parviennent à égaler dans le grotesque.

  Historiquement, L'Autriche se spécialisa longtemps comme agence matrimoniale des rois d'Europe, la devise de Maximilien Ier, sorte de précurseur hippie, était "si vous faisez la guerre, nous nous ferons l'amour" le français n'étant pas sa langue maternelle, on lui pardonnera bien volontiers certaines petites lacunes.

  Pourvoir en reines les souverains alentours fut une entreprise lucrative et pérène jusqu'à ce que la populasse régicide française tranchât le cou de l'une d'entre elles pour une histoire de brioche. L'empereur François Ier d'Autriche, neveu de la reine étêtée, décida pour un temps que les juppons royaux demeureraient clos. Il fit ensuite de son pays, par la grâce d'une inaptitude martiale sans équivalent dans l'Histoire, un souffre-douleur et faire-valoir en titre de Napoléon, qui n'aurait jamais été Napoléon sans l'Autriche. Il perdit tant de batailles et de territoires que le Saint Empire Germanique ne repoussa jamais plus après lui. Humilié, et à court de soldats, il dut se résigner aux vieilles méthodes: marier sa fille à son bourreau afin d'obtenir par le ventre la paix qu'il n'avait su conquérir par les armes.

  La stabilité de l'Europe reposait donc autrefois sur la beauté des femmes Autrichiennes, particulièrement de leurs princesses. Quand les canons de la beauté s'en détournaient, ceux des armées devaient faire sonner mort et désolation sur le vieux continent. Une sorte de malédiction qui se vérifia encore lorsque le vieil Archiduc François Ferdinand, dont je ne me permettrai pas d'affirmer qu'il fût incontinant, jeta son dévolu sur une femme Tchèque au lieu d'épouser une dame bien de chez lui. On sait ce qu'il advint par la suite: Gavrilo, le mari cocu assassina le couple Archiducal, déclenchant ainsi la première guerre mondiale (heu, le cocu, c'est pour rire hein, allez pas raconter ça dimanche au repas de famille).

  L’infrastructure de transports autrichienne est liée directement à sa situation, d’une part au sein des Alpes, et d'autre part à sa situation de carrefour du centre de l’Europe centrale, que ce soit du point de vue des liaisons routières autant que ferroviaires. Bon j'arrète de recopier Wikipédia, ça va se voir et il y a là comme un double plagiat.

  Pour résumer on se souviendra de l'Autriche comme le pays qui a légué à l'Humanité Mozart, Freud, Schiele, Klimt, Musil, à l'Amérique Arnold Schwarznegger, et à l'Allemagne Adolf Hitler. L'Autriche, c'est comme la loterie.

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