Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Nous laisserons pourrir la beauté
parce que la télévision
parce que le temps
parce qu'il faut bien travailler
nous serons passés pas loin
peut-être une larme à l'oeil
peut-être l'âme bleue
mais non par dédain
nous avons laissé pourrir la beauté
il n'y avait pas le choix
elle nous a pourtant regardés
et quelque part comme une ombre
sur notre conscience usée
le cadavre vivant de la beauté.