Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Ma mille et unième soif d'exister J'ai goûté à ta forme naïve et relativement belle à ta mutation d'enfant sexuée exilée dans mon appartement le tissu qui nous séparait cruel et charmant séparait aussi tous les êtres contenus dans une bouteille J'ai béni...
Lire la suiteEros et thanatos et blablabla. Putain de poison répandu sur ma gueule. Mon corps était un réservoir bien résistant. Ce poison s'est dilaté sous un soleil cramoisi et enflé s'approchant et s'éloignant comme un yo-yo céleste, ce soleil a fécondé mes tissus,...
Lire la suiteEx nihilo Le soleil s'est buté derrière l'horizon il n'en reste plus rien qu'une sueur séchée La nuit aussi a fui, seul le vent fuse encore un vent venu de terre en dessous de nos pas Une musique grince au dedans de nos os asseyons-nous ensemble sur ces...
Lire la suiteMystagogie pour une fin heureuse Cette histoire s'achève ici. J'ai aimé vous parler. Nous continuerons nos histoires parallèlement, de loin, sans se toucher. Des liens sentimentaux se sont créés, il faut les détruire: ils nuisent à l'explosion de la vérité....
Lire la suiteBluette vivace Ce n'est pas la nuit il n'y aucune ombre seuls quelques décombres tout ça, c'est nos vies gachées, en ordures très reconnaissables ce tas misérable est encor très pur oh! il pue un peu mais dans ses reflets de métaux brisés on peut voir...
Lire la suiteErrance esthétique d'un petit barbare Et qu'est-ce que la beauté vient foutre là-dedans? hein? Dans les rues, c'est rempli d'or. Incroyable. Que des rivières de Pactole qui enjolivent le monde absurde qu'on s'est créé. Je sors, je vais en chercher un...
Lire la suiteVariation sur un thème connu On arrive dans sa chambre, ni une ni deux, on s'y met: je la plaque contre le grand placard blanc. C'est violent, pile comme j'aime, brutal, passionné, animal. Je suis dans son dos, mes mains sur les siennes collées au montant...
Lire la suiteJe suis nul très souvent, extrait de mes draps sales, avec la queue trop raide, mes cheveux de clochard, sans me sentir vivant, paumé dans le hasard de mes pensées si laides face au monde idéal Café, ordinateur, et le contact lointain de la vie engourdie...
Lire la suiteConseil à l'usage des fous Il n'y a pas d'unité il y a un centre et un écartèlement élastique on sort de soi, on y revient plus ou moins violemment le choc peut laisser des séquelles le voyage peut être grisant vitesse, vitesse, VITESSE les vêtements...
Lire la suiteLitanie de l'éloignement Loin de moi la perfection la beauté destructrice qui fanent les yeux en avançant loin de moi mes frères l'amour et tous les tremblements Je serai comme nous tous cercueil alvéloaire connecté en vain sur le vin de la terre et ses...
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