Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Je veux dire à la poésie pourquoi je la hais ! je te décapsule mortelle ironie intelligence vautour qui s'élève pour fondre dans le vide des mots je veux te dire pourquoi je te hais quand tu te pares d'inexistence de la soie qui flotte comme un néant...
Lire la suiteJe ne mens pas mais tout n'est pas à dire la ville ploie, chuinte, et gonfle imaginez un peu la sensation de glisser dans la rue comme une éponge tout l'humain s'épanche en larmes en cris en bouteilles rien n'est plus merveilleux que cet espace retranché...
Lire la suiteJ'aimerais tant croire en toi quand je suis, bras en croix, dans l'herbe rouge et jaune de mon vomi étendu sous la lune J'aimerais tant croire en toi -donne-moi un poème ! au centre d'une nuit stérile derrière moi, les voitures fusent dans l'ennui J'aimerais...
Lire la suitePavés troubles cuisses communes et le fleuve Asphalte charrie des corps indissociables je croise des pigeons au regard humain qui dévisagent les traits de mon âme -vous savez, cette chose en fusion sous la falaise de peau perméable et sans défense les...
Lire la suiteTrois semaines qu'il n'avait plus écrit une ligne. Pourtant il continuait de s'asseoir à son bureau, tous les matins, pour faire ''comme si'', mais nom d'une chimère danseuse étoile, ça ne venait pas, ça ne venait pas du tout. Chaque jour, dès neuf heures,...
Lire la suiteIci vous pouvez voter pour cette nouvelle dans le format "très très court", sortes de micronouvelles de quelques lignes seulement. Merci.
Lire la suiteCet oiseau qui piaille dans le bleu étendu dans la perfection matinale dans la fumée lointaine des oeuvres d'art brûlées en Italie et dans ce poème qui n'avance pas cet oiseau qui rit des rivières de béton cet oiseau cet oiseau cet oiseau j'ai envie de...
Lire la suiteJe me réveillais dans des espaces étranges roulé par les voyages près de soleils glacés comme des rivières indifférentes à la frontière des transformations animales la queue raide les doigts puant la mouille la poitrine en cendre et la tête... mieux vaut...
Lire la suiteEt toute la chair verte et rouge, putréfiée de serpents sifflants amorphes comme ça bouffée par les crocs du soleil qui plombe la journée filée comme un bas comme toutes les autres journées, comme tous les bas et moi au seuil au seuil la mienne chair...
Lire la suiteElle était étendue sur son canapé, bouche entrouverte, une jambe repliée sur l'autre, belle comme une conque amenée par l'écume au matin, brillant aux premières lueurs de l'aurore. C'est vrai qu'elle était là comme un peu échouée. C'était une Réunionnaise...
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