Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
La place est crasse et pleine secouée de spasmes, percée d'antennes (pour ne pas communiquer, encore moins communier) sous le blanc mercure pâle et froid d'agonie le rouge babouin des faces en furie ici et là quelques girafes se font sucer la lune se...
Lire la suiteLà, c'est là, quand les feuilles tremblent tout ira mal on est si sales et brillants sous les sodiums ton coeur tape à l'envers je vois tes doigts esquisser, esquiver charmants petits prisonniers chemin étroit à ciel ouvert plantée sur le béton frêle...
Lire la suiteClaude Le Petit (1638-1662), écrivain et poète libertin Y en a qui commencent mal. Claude Le Petit, de « Claudio » -le boiteux-, né sans noblesse et sans argent, mais avec, pour son malheur, beaucoup d'esprit, est de ceux-là. Il est (selon moi hein, je...
Lire la suiteIl en crame aujourd'hui des mouvements, des pensées dans ce champ où le ciment ne sera plus jamais frais la ville torture la chair la chair attend son festin des mouches aux ailes nacrées sourient et sont déjà ravies Au loin, il n'y a... rien un autre...
Lire la suiteC'est en toi le serpent et la chienne au plus profond, l'adn tu es libre, tu sais, sauf ici par la nuque chemin sinueux jusqu'aux intestins et, plus bas clapotis moites et mielleux Rappelle-toi, belle et cérébrale qu'avant tu n'étais qu'un animal Ce n'est...
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Vidéo par Mioustre et (un peu) moi. COHUES, le webzine littéraire et poétique
Lire la suiteJ'ai trois émotions (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) qui bouillonnent comme des chiennes en chaleur il faut que je les touille que je les dresse Un oiseau s'élance depuis le toit, en face une valise, ombre de vie, roule et passe je sens qu'une journée...
Lire la suiteEst-ce normal d'envahir le paradis ? je déteste la perfection, et donc, la mort Jouir est horrible Dieu épargne les fleurs j'aime mieux la caresse des mouches que celles des femmes sûrement parce que je ne dois rien aux mouches Est-ce normal d'envahir...
Lire la suiteLucas voguait parmi les étoiles refroidies, considérant l'abîme sans fond de l'espace. La lune, pleine, fidèle au ciel, se laissait grignoter par les nuages voraces, comme par une brume acide. Mais toujours, elle réapparaissait une fois le cortège glouton...
Lire la suiteEt pourquoi pas crever hier quand on avait encore le temps de croire aux possibles matins après l'obscurité purulente d'étoiles de croire aux toujours aux jamais des promesses qu'on fait à minuit lorsque la rue est un empire et que nos yeux par quatre...
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