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Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman

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Au 10 de la rue machin, 2è étage

 

 

  Nous ne parlions presque plus
trop de voyages, trop de voyages
de l'âme à l'âme, on a tout vu
l'appartement prenait de l'âge

et tu connaissais tous mes mots
les pointus, les drôles, les grisâtres
le temps avait fait son boulot :
nous écoutions craquer les plâtres

je me demande où est l'erreur
quelque chose me brûle et me broie
comme quand tes yeux se percent et pleurent
et qu'il me semble haïr la joie

je prends ma tête entre mes mains
ton univers de mille rivières
de bleue noirceur au ciel éteint
me big bang dans toutes les artères

qu'est-ce qui peut bien venir après ?
je vois. des sandwichs, quelques cuites
je pourrais vomir à mes pieds
là, maintenant, et sans limites

qu'est-ce qui peut bien venir après ?
ma bouche se déforme en silence
la vie s'en fout, la vie se tait
et ce dimanche avance, avance.

 

 

 

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N
Non, c'est la noirceur. Elle est si noire qu'elle n'a pas de e final.
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I
<br /> <br /> argg ! merci ! (non mais quelle truffe je suis ! bien noire la truffe...)<br /> <br /> <br /> <br />
N
Ça va bien en bouche - sans vomir. Peut-être un e en trop quelque part?
Répondre
I
<br /> <br /> tu parles de quoi ? la métrique ? à ce niveau-là c'est volontaire. D'ailleurs si tu veux tomber sur huit au premier vers, tu dois faire la diérèse (par-li-ons)...<br /> <br /> <br /> <br />
R
Eh Bah voilà, bondiou de bonsoir, enfin du swing !!
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