Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
comme qui dirait qu'il n'y a pas grand-chose
ce matin
de drôles de roses sont écloses
ailleurs c'est sûr
une plage se perd dans le brouillard
l'océan fabrique de jolis tessons
je ne peux pas sortir pour voir ça
comme un ordinateur mon ventre
fait des additions
gargouillis arithmétiques
quand je comprends, je meurs
et c'est enfin la nuit
repose-toi, oublie
les herses et la chair
repose-toi, oublie
là-bas, sur l'autre rive
quand le vrai silence viendra il
sera trop tard
(dernière pensée)
et au matin comme qui dirait
pas grand-chose