Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Les mots, vous pouvez me les voler
je garde le cristal des émotions
je poli mon drame et mes visions
ne subtilisez que des reflets
des manières de caresse et des souffles
pour creuser jusqu'aux os, il en faut
des ongles brûlants rougis à vif,
fouillez, griffez les derniers boyaux
Mais parle-ton toujours de son corps?
nos restes avenants, des cris
à venir quand nous aurons tout dit
et pour en dire encore, on se blesse
écarts de conduite pour un trésor;
pardonnez, mais les mots, je les laisse.