Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
C'est drôle de s'enfoncer dans ses propres perceptions, avec comme seul monde, le sien, né d'un rêve ou d'une autarcie émotionnelle. Il en est question ici.
Lire la suiteCinq autres doigts indépendants bredouillent leur langue des signes dans ce recoin-ci.
Lire la suiteComme aurait pu dire Vialatte (s'il se plagiait lui-même): au bout d'un vers, il n'y a plus rien (*), pas même un pied; ou alors, c'est l'heure de l'apéro. Vérifions ensemble quelques constantes par là. *à vous de trouver la conclusion originelle de ce...
Lire la suiteIl y a des figures Classiques à ne pas négliger, des femmes qui de tous temps ont été aimées, et puis d'autres phénomènes que je n'explique pas, ici et là. Bonne lecture
Lire la suiteAlors là, c'est n'importe quoi, des poèmes abstraits ou mystèrieux, entre pudeur extrème et impudeur dérangeante, il faudra chasser le sens ou bien s'en détacher tout à fait: ici, là où le mal ceint.
Lire la suiteIci se terrent quelques vers à découper au scalpel, peut-être feront-ils des petits.
Lire la suitePizzicato sur les ligaments, Appelez ça de la poésie, si ça vous chante, et chantez-le ici.
Lire la suiteCe n'est plus du bois, c'est carrément de l'acier, alors je la fais tinter par ici, ma gueule pas encore close s'ouvre en grand, elle s'imagine avoir des choses à ne pas dire.
Lire la suiteEncore quelques phrases inégales, comme disait la femme de Ragueneau, le pâtissier dans le Cyrano de Rostand. Elles gèlent ici, lentement, en attendant qu'un iris vienne s'y refléter.
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