Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Je vous ai vus dans une rue des appartements, au bout de ma bouche de mes yeux, nous nous sommes touchés rappelez-vous c'était nous, ou bien d'autres des éclairs tempêtaient les arabesques de l'air laissaient croire en de possibles symphonies nous nous...
Lire la suiteLa ville de douleur, de crissements, est inhumaine un appel nous parvient depuis la forêt, mais ce souffle n'est pas plus humain où en est l'homme dans le champ métallique aux lucioles seul, abandonné, errant sans mystique et désaffecté voie de chemin...
Lire la suiteJ'ai la nostalgie de l'infini des extrémités du temps du retour et des anticipations où l'être est un ailleurs flottant dans les draps bleutés et spumescents de la couche céleste L'humeur noire de la nuit percée de visions lointaines d'or et de scintillements...
Lire la suiteJ'ai été l'hiver et la tempête le suicide à l'arrêt sur la falaise le murmure salé de la mer Orphée revenant seul des enfers et aux dernières heures de la fête je n'étais qu'un léger malaise le monde était horriblement là décliné à tout horizon, cru et...
Lire la suiteCrise de nerfs, de mystique et de matière les parois coulent à nos pieds misérables, qu'allons-nous laisser? dans le parc aux trésors décor de fleurs grises une ancienne emprise des impacts de météores Crise de nerfs, de mystique et de matière Hermès...
Lire la suiteAssis dans la nuit rien n'est comme dans mes rêves le temps roule dans les nuages je ne fais aucun voyage mais qui je suis quand les couches de ma pensée se soulèvent assis dans la nuit j'entends les gens se dissoudre comme la brume crépite et filoche...
Lire la suiteUne trace dans le lointain sous un ciel de couleur inconnue la route flanquée après demain de mômes et de fleur fanées voilà encore que j'observe le futur un imparfait du subjonctif à s'en faire des conjonctivites d'existence mes yeux sont nimbés d'un...
Lire la suiteJ'avais un poème sombre écoulé des choses en suspens de la lune et son babil d'un sexe féminin cantabile murmuré sur une tombe quand la lumière flasque du soir se détend C'était un de ces poèmes parasites, qui gonflent sous la peau qu'on traîne, cicatrice...
Lire la suiteOh mon amour prenons garde à la mort tous ces jeux dangereux les Chants de Maldoror nous chérissions un feu bien trop délicieux combien de fois nos pleurs ont mouillé nos aurores? nous avons tant erré dans d'horribles poèmes que je gardais serrés dans...
Lire la suiteNous discutions de l'âme comme toujours et de baise comme souvent sur le rebord du même canal noirâtre et parfois puant un verre de bière s'est brisé sur les pavés le barman en a remis un autre pour toi l'âme est native la source de l'être la connexion...
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