Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Sois rageur, tout arrive ! et la mort magnifique, cet océan parfait, lape -ressac- tes cheveux de poète ! où sur l'onde, à l'éclat électrique, cahotent tes yeux secs en roulant vers les cieux. Eh quoi ? écoute ! elle dort, frêle et mélancolique, son souffle...
Lire la suitesous vos yeux souvent de la chair de la chair de la chair et au bout, des ongles et des cheveux ou un crâne chauve et ridé sur lequel se dessinent les ombres du soir peau de banane sur le trottoir vous en croisez souvent plus mourants que morts plus vivants...
Lire la suiteOui, la mer s'était écartée mais les peuples pissèrent, pissèrent, et finirent par se noyer alors la chair gonfla, gonfla, pourrit puis dans ce microcosme nouveau des vers injectés par la nécessité darwinienne se reproduisirent, se reproduisirent et de...
Lire la suiteLe pendule franchit mollement les couches de l'air demain nous serons tous morts vous le savez, n'est-ce pas ? nous aurons joui du bien, des saloperies compté des larmes comme de vivantes cascades ramassé notre dentition au sol vu des séries à la télévision...
Lire la suiteje ne sers à rien mais je vois encore tous ces gens partis pour leur destin (vous savez, cette construction névrotique imposée) et je m'inquiète parce que ces gens forment le monde quand ils me croiseront, ils me demanderont au-devant d'une espérance...
Lire la suiteDans un ciel d'écolier les arbres méditent et tanguent avec sérieux, comme en transe religieuse arrière, avant / arrière, avant (si vous discernez le côté d'un arbre, c'est signe que vous êtes dans un poème) arrière, avant / arrière, avant une vaste blancheur...
Lire la suiteDepuis ma tour inachevée, sale et torturée comme un rejet déflorant le sol je vous vois, inachevés, sales et torturés vous qui n'avez rien rejeté pas même ce qui vous déflore depuis ma tour comme une dent dans le vent je vois, aux lèvres de mes fenêtres...
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