Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Et parfois on ouvre les yeux sans avoir fait le deuil d'hier
(non qu'il se soit passé quelque chose hier, justement)
et c'est un vaste désert, morne, plat et angoissant qui nous observe
et la vie nous enveloppe comme un costume de carnaval
un jour où ce n'est pas carnaval.
Dans un désert, il faut une boussole et une carte
un peu d'eau
et un objectif de survie
bien sûr, dans un désert, il y a la possibilité d'un mirage.
C'est toute la limite de la métaphore.