Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Atonie divine
ronces du jardin d'enfance
le dernier souffle de la première étoile
Père et Mère se déchirant pour un morceau de viande
un visage tordu emmêlé dans nos boyaux retournés
de la merde et du feu
sexe magie artifice
une rivière sèche
une rivière polluée
l'océan introuvable, mais la marée monte, acide,
sur ceux qui nous ressemblent
un chemin s'est perdu
ce message scarifié sur les muqueuses : "je suis le poème"
un lit, une télévision, un cimetière portes ouvertes la nuit
crime et beauté, le moi défiguré
quelque part, un bâton de dynamite.