Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
La nuit est vide comme un oeil sans passion
j'ai traversé la ville
sans démons
sans fous
sans brume qui retombe sur l'increvable goudron
La nuit est vide comme un oeil qui roule à terre
des voitures de flics suivaient cet oeil
drôle de course à l'échalotte
j'ai traversé la ville
à la lumière des astres morts
et je suis rentré chez moi
enfin, "chez moi"... est-on jamais ailleurs que "chez soi" ?