Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Je veux vous parler des incandescences qui s'évanouissent dans l'âme et ses absences du monde qui s'éteint toutes les secondes quand on ferme les paupières interrupteur de la conscience je veux mourir à chaque instant et savourer ensemble le plasma de...
Lire la suiteJ'ai toujours rêvé de vous écrire un demi poème dont la moitié des vers viendrait s'inscrire en filigrane dans la conscience un souffle ténu porteur de mots non dits d'ombre évocation déjetée dans vos organes distillée depuis une sarbacane en bois simple...
Lire la suiteS'il y a des boyaux c'est pour y souffler tout le sable du désert en tourbillons d'émoi y faire des salto voir son corps enfler d'insatiables vers des vers à soie S'il y a une peau qui souffre au cuisant c'est sûr c'est pour sentir le roussi de nos émois...
Lire la suiteUtilité de la poésie? nulle c'est LA réponse imbibée d'autres questions bouillonnantes c'est votre regard perdu, frappé par le béton des rues des immeubles des meubles déplacés de la conscience des errements de tout ce qui nous échappe de l'être mis en...
Lire la suiteEt v'là encore l'soleil qui s'lève à grand' peine sur l'horrible horizon torpeureux v'là encore que j'm'éveille avec c'te sale mauvaise haleine de tous mes excès liquoreux Y'a c'te nana auprès d'moi elle est toujours aussi belle blanche et ronde, c't'une...
Lire la suiteC'est une fille en mini jupe rose qui vous dit "merde" c'est un cri inconnu dans la nuit c'est une bouteille, la dernière bouteille qui tombe et se vide au sol c'est l'odeur infecte d'un égout vorace la glace écrasée d'un enfant c'est la mort du plus...
Lire la suiteOnt fui les chiens ont fui les marins ont fui tous les rats de mon corps un peu lâche port sans plus d'attache a fui la nuit a fui fuite mer livide d'un matin horizon pâle et cupide à tout rompre à tout bouffer chiens, rats, marins halo bleuté des nuits...
Lire la suiteVoyez ce violon qui vrille mes veines sous le ciel verveine balbutié depuis depuis les lampadaires qui tringlent le sol comme il est doux de mourir cent fois à la minute écorché par un archet posté aux meurtrières de la musique nous voilà réunis, désunis...
Lire la suiteCa y est j'ai un million d'années c'est venu cette nuit en parlant aux inconnus de la vie des autres de la poussière qui s'étend depuis le Mojave et Santa Ana qui nous recouvrira tous tant qu'on sera en parlant d'amour de rêves et de gloire infantile...
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