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Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman

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Passé, présent, futur...

 

 

  Tu dormais dans le lit, encore emmitouflée
par la couverture sale, avec un pied dehors
et tout le reste en rêve, infusion dans ton corps;
j'aime te voir endormie, te savoir protégée

  Tes sommeils sont plus longs que mes angoisses nacrées
j'observe ton petit pied, le caressant d'un doigt
lentement, sous sa voûte et c'est le même émoi
qui me parcourt, subtil, au rang des choses sacrées.

  Tu dormais dans le lit, dans un silence magique
le chat prenait ma place et il avait raison!
pourquoi l'amour n'est pas une satisfaction?
le matin je dérive en cherchant ma musique...

  Et puis tu poseras ton petit pied par terre
ton rayon de pâleur filtrera dans mon dos
et je m'inquièterai, pensant au jour nouveau,
de ne savoir t'offrir qu'un très fade ordinaire.

 

 

 

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E
<br /> C'est vraiment très beau! La touche de réalisme ne fait que mettre en relief l'instant magique, même si on retombe à la fin... Ce ne serait pas toi, s'il n'y avait pas cette chute. En tous cas,<br /> c'est finement exprimé et je ne peux que t'encourager dans ce sens...<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Merci ElDuende. Ah, oui pour moi la "chute", c'est souvent une chute. hum...<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> Je ne te demande pas de te justifier de ce poème (comment diable pourrait on se "justifier" d'un poème, puisque c'est un don obscurément nécessaire) je te décris juste l'effet que me produit sa<br /> lecture. Je constate cela dit que tes textes ont de plus en plus de justesse, qu'on sent une montée en puissance dans l'écriture.<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> Mince, après la montée, y a la descente! sourire<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> Cela m'avait renvoyée à une image ... Une main refermée peut-être dans un sommeil profond avec des ongles nacrés ...<br /> De toutes manière c'est comme ça la poésie : ça ne se "revoit pas" ... on flashe ou pas et ce n'est pas à l'auteur de s'en expliquer<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> J'aime beaucoup ton image: un sommeil profond serré par des ongles nacré, c'est très beau.<br /> <br /> <br /> <br />
L
<br /> Belle déclaration !<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> ah! toi tu avais saisi les "angoisses nacrées?"<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> Les deux derniers quatrains sont assez excellents mais les "angoisses nacrées" ne me renvoient à rien, elles me semblent obligées par la rime... dommage ! Un poème à revoir , de belles choses...<br /> <br /> <br />
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I
<br /> <br /> tsssssss!!! angoisses nacrées: celles du réveil. Rien à voir avec l'obligation de la rime! elle dort souvent au-delà de midi et de mes angoisses matinales, voilà ce que ça veut dire... (en plus<br /> je ne choisis pas mes dernières rimes avant les premières...).<br /> <br /> <br /> tain, c'est la première fois que je me justifie d'un poème, je suis conciliant moi aujourd'hui...!<br /> <br /> <br /> <br />