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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 11:44

 

 

 

     Céline, le plus infect des génies, le plus grand, peut-être, littérateur depuis... peu importe ! Suffit de le lire un peu pour voir. Chacun se fait son idée, là n'est pas la question. Par contre, ce qui est notable, c'est que dans le genre maudit, il a explosé tous les plafonds. On en est gênés, surtout en France d'ailleurs. Faut dire qu'il ravive des sales trucs et pour ça il sera jamais question de pardon ni d'absolution ni quoi ou qu'est-ce : son âme ne sera jamais tranquille. Et le mériterait-elle ? Mais on s'en fiche aussi, nom de Dieu. Ce qui compte, c'est l'œuvre. Et justement, l'œuvre non plus ne sera jamais tranquille. Et c'est bien normal, nous sommes des jeteurs d'anathèmes.

 

     À longueur de pages et d'interviews Céline ne fait qu'une chose : montrer toute la crasse humaine, et la sienne qu'il n'a jamais cachée. On lui demande pourquoi il s'est fait médecin, il répond « si il [l'Homme] souffre il va être encore plus méchant qu'il n'est d'habitude ». Voilà. Céline est un homme effrayé. Et c'est par l'effroi que son génie va lui tomber dessus. Et par ce même effroi qu'il va se maudire, et maudire avec lui toute sa littérature.

 

     À l'école on apprend « Le voyage », facile, « Le voyage ». C'est un Céline pacifiste, qui dénonce la bêtise de la guerre. Prévert aurait presque pu être plus violent, ou Boris Vian. Le vrai Céline est ailleurs. Il est venu après « Le voyage », et c'est tout le problème. Ah ! S'il nous avait digéré sa petite déconvenue du Goncourt donné à l'illustre Mazeline, et pondu un second voyage dénonçant les atrocités insupportables du rhum des foins, il l'aurait eu son Goncourt. Les tartuffes de l'Académie lui aurait refilé, et on aurait perdu Céline, le vrai, celui qui est revenu différent du Voyage, et de Russie. Lui-même rejetait presque son premier bouquin, au succès phénoménal : c'était encore de la littérature. C'était encore des « phrases » comme le lui défendait son grand-père : « Enfant, pas de phrases ! ». Il finira par le prendre au mot, par déstructurer la grammaire. Et c'est là que l'affaire, le processus devient intéressant.

 

     Le style de Céline commence vraiment avec « Mort à crédit ». Les phrases se font bien plus courtes, véhémentes, exclamatives, mais on n'est pas encore dans l'instantanéité de la chronique, formes que prendront ses futurs romans, dont « Guignol's band » où Céline explose proprement la littérature. « Je veux rendre les autres illisibles » disait-il. Bien. En regardant les dates de parution de ses fameux pamphlets, ceux-là mêmes qui le voueront aux gémonies éternelles, on remarque que le premier d'entre eux « Mea Culpa » est de la même année que « Mort à crédit ». Il y dénonce le communisme. On peut donc le lire sans se cacher. Mais il y dénonce aussi la crédulité de l'Homme, à qui on vend n'importe quoi tant qu'on lui dit qu'il est beau, tout plein de bonté à l'intérieur et que ça ira mieux tout bientôt grâce au niveau système. Le bougre de Céline y est encore parfaitement lucide. Je veux dire que son délire judéophobe (pardonnez le néologisme, mais il me semble plus adapté que le banal « antisémite ») ne lui avait pas encore gangrené la caboche. De toute manière on ne lit pas – ou plus – Céline pour ses opinions politiques. Là-dessus ce n'était pas un cador. Lui, ce qu'il avait comprit, c'était l'Homme. Mais revenons au style. À sa « petite musique ». La transformation est opérée dans « Mort à crédit », mais elle ne finira sa mue qu'un peu plus tard. Tout s'éclaire dans « Guignol's band ». Or, entre la rédaction du second roman et de « Guignol », il y a les pamphlets. Les pires pamphlets. « Bagatelle pour un massacre », « L'école des cadavres » et « Les Beaux Draps ».

 

     « [...]À partir de la semaine prochaine, Gutman, après le terme... je ne veux plus travailler que pour les danseuses... Tout pour la danse ! Rien que pour la danse ! La vie les saisit, pures... les emporte... au moindre élan, je veux aller me perdre avec elles... toute la vie... frémissante... onduleuse... Gutman ! Elles m’appellent !... Je ne suis plus moi-même... Je me rends... Je veux pas qu’on me bascule dans l’infini !... à la source de tout... de toutes les ondes... La raison du monde est là... Pas ailleurs... Périr par la danseuse !... Je suis vieux, je vais crever bientôt... Je veux m’écrouler, m’effondrer, me dissiper, me vaporiser, tendre nuage... en arabesques... dans le néant... dans les fontaines du mirage...[...] »

 

     Ce morceau de dialogue est extrait de « Bagatelle pour un massacre ». Et il est magnifique. Et tout le style de Céline est là, et tout l'homme aussi. De son aspiration absolue à la légèreté, la dissolution de l'être – si lourd – dans le néant, la poésie du bonhomme, comment il a massacré la phrase pour en extraire la substance : l'émotion, et pour finir toute la pourriture maladive de Céline. Pour résumer à ceux qui n'auront ni l'audace ni le plaisir de se risquer à lire pareil ouvrage, la bagatelle, on dira que c'est les juifs : rien, pas grand-chose, et le massacre c'est celui à venir, de la guerre qui se prépare, une guerre qui selon Céline ne se fera que pour sauver des juifs.

 

     Et nous y sommes. Dans la liberté d'écriture propre au pamphlet le style de Céline vient au monde. Dans l'horreur de ses élucubrations hallucinées (car Céline y mélange comme c'était la mode à l'époque le juif et le maçon, puis les éditeurs, et pour finir tous ceux qu'il n'aime pas seront taxés de « juifs »), le vrai style de Céline éclot. L'innovation totale. La phrase, le langage écrit, bousculés, renversés, mis à terre. Le génie est là. Il est né de l'effroi et du délire causé par cet effroi. Et c'est en ça que Céline est un Homme avec un grand H, terrible, pathétique et tragique. En un mot : magnifique.

 

 

 

 

30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 19:21

 

Tu te dis fan de Rimbaud
à tout le moins rimbaldien
d'ailleurs tes semelles te portent loin
enfin
jusqu'au bout des rues, jusqu'au bout du vent
et c'est pas si mal déjà
tu cherches tes fleuves, tes bleuités
tes cabarets, tes fées vertes
ou bien rouges pute
(ça fera ton sur ton avec satan qui te poursuit)

rimbaldien tu cherches
à noyer père et mère dans la poésie
d'une ville étendue jusqu'à la mort
sans aucun port
j'ai vu dans tes yeux les couleurs fracassées
de toutes les voyelles muettes de cris
entourloupés
comme des mouettes brisées
pas de port on t'a dit, pas de port
(ça fera bien avec la mort qui te poursuit)

rimbaldien, mon frère, mon cousin
tu ne veux que jouir je sais
rien de mal, en parlant des étoiles
même tes erreurs deviennent idéales
avant de partir dans ta prose éthylique au fond de squatts où tu verras partout la beauté
flinguée baisée suicidée une pompe dans le bras entre quatre murs joliment délabrés
mon pote, mon frère, ma cousine (ça marche aussi avec les filles)
tu te demanderas comment conquérir ta liberté
(tu sais, cette liberté qui te poursuit)

 

 

 

Published by ignatius
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 18:55

 


Ils sont dans un train qui va
quelconque à travers quelques
lumières dans la nuit
qui bavent sur les vitres
dans un halo de néons blancs
leurs corps avancent lentement

les yeux vissés
l'un à l'autre
des mots silencieux
coulent entre eux deux
sa main à elle se lève
et enveloppe légère
le tissu usé et gris
de sa joue à lui

ils se sourient maintenant
comme on offre un bouquet fané
par le temps qui s'est perdu
dehors, les maisons se précisent
puis la ville entière se fige
prête à les accaparer

"on va s'en sortir" elle dit
et puis ils sont sortis.

 

 

 

Published by ignatius
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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 14:57

 

 

Monde
tu me fais mal au ventre
quand tu geins aux aurores
cette lueur qui piaille aux paupières
et traînes aux rues béantes
d'autres intestinaux foutus de viande
pour qui je n'ai pas d'autres mots
qu'une compassion idiote et mal articulée

je me souviens d'un rêve d'enfance
où la machine immense & impitoyablement belle
semblait ignorer un poussin avec sa marguerite
assis à un vieux bureau d'écolier

rien n'a changé depuis sauf que
je graisse moi aussi la machine
en pressant mes boyaux dans les rouages
sous un soleil absolument réel

mais juste avant de som-brer, mes nerfs se relâchent
enfin et j'aperçois dans le noir apaisant
un univers d'opium aux mains d'un faux néant ;
tout au fond du sommeil, j'ignore ce qu'il se passe.

 

 

 


Published by ignatius
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 15:13

 

 

Nous
drapés linceul ensorcelé
léthargiques
                 
Nous
saturés de savoir parfois gerbant
oublions oublions oublions
chaque matin
machines à oublier

ici et là je lis j'entends "quelle claque !"

mes petits salauds... mes petits salauds !

comme si les statues empoémées étaient là pour vous filer des beignes !
certains sont montés sur des colonnes pour se branler
les pendus ont éjaculé des mandragores
les artistes ne sont pas des parents de substitution

frappez-vous vous-mêmes là où ça fait mal
je refuse la Beauté
dans mes canaux coule un torrent de colère

le soleil explose
les villes sont rasées
tout a été dit vole en feuilles éparses que le vent placarde aux portes
tout a été dit les portes restent closes

Nous
refermons comme des ailes plombées
le linceul ensorcelé
qu'un gosse / fou / con / alcoolo / schizo / et j'en passe
frappera peut-être par inadvertance
"quelle claque !"

Qui
nous traumatisera enfin ?

 

 

 

 

Published by ignatius
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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 13:44

 

 

    Pas plus habilité que vous
que ce boulanger simplet
que la star jetable d'une émission poubelle
que ce type si mystérieux au regard encore vivant
toujours assis au même endroit de la même rue
ou qu'une petite salope harcelant une autre future
petite salope sur un réseau social
pour avoir des opinions futées, tranchées
sur le fruit et le ver qui le ronge
le fruit
étrange
comme s'il n'y avait qu'un seul fruit et qu'un seul ver

mes fibres nerveuses
comme les vôtres ploient, s'électrifient
lignes à hautes tensions des jours passés sur terre
et le sac de noeuds de mes intestins, ce nid de vipères
secrète le même poison
chier, gerber, hurler
se tordre

    pas plus habilité que vous à dire ce que j'en pense
mais je sais que certaines fibres bien inervées
certains serpents sacrément venimeux
pourraient bien bouleverser le boulanger
faire s'effondrer l'étoile en plein direct
se lever le type aux mystères
ou pousser la petite salope
vers son propre abîme

sans parler d'apocalypse
ça serait déjà un chouette petit bordel
non ?

 

 

 

Published by ignatius
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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 18:19


  On voulait bouffer un peu d'vie
rire et s'amuser connement
alcool et accordéon
rue
des Teinturiers
mais l'été a fichu l'camp
dans un futur et les roues
sur le canal laissent filtrer
la transparence et l'ennui

d'un trottoir à
l'autre
d'un bar à l'autre
d'un platane à
l'autre
d'un visage à un autre
c'est un musée, putain
rien qu'un musée
et rien qui bouillonne dans nos têtes
alors on part
on capitule on admet
que la vie a sûrement
trouvé un ailleurs

    ...

    un ailleurs justement
    là
    sous forme de fleur :

des pages de guerre, d'infos noir & blanc
étalées au sol comme larguées
par un bombardier d'un autre temps
Hiro-Hito constate Nagasaki
par-dessus un vinyl
où Mike Brant sourit

tout un trésor qui brille
sans un regard de ce type que j'connais
    assis en tailleur
comme un bouddha d'platane
son âme est liquide, elle affleure à ses yeux
écume au milieu
des lampadaires

"elle veut plus m'voir, elle répond plus aux textos
j'ai encore tout foiré
j'ai peur..."

je sais que mon pote n'en a pas fini et que sa guillotine est très mal aiguisée

mais la prochaine fois il n'y aura peut-être
ni Mike Brant, ni empereur du Japon
tout ce jardin déchiré d'un autre temps
ni

la vieille émotion rebattue
par l'accordéon
qui insiste au bout de la rue.

 

 


Published by ignatius
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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 13:44

 

 

Y a ce fantôme nonchalant qui hulule entre les portes, rase les plinthes, tourbillonne comme pour rien dire... il a fait le tour de la ville, y s'est engouffré, il a léché des trucs pas catholiques, pas racontables, fourré son nez de pureté montagnarde un peu partout, et il revient, blanc comme neige, intact, pas bouleversé. Moi les fantômes, ça me file la chair. Mais celui-là, j'l'écoute : "hou... hou...". Le matin c'est le cimetière de la nuit.
Published by ignatius
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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 13:09

 

 

je voulais vous épargner la merde et pourtant
la vérité c'est que je bande pour la mort
au matin
quand le monde vient s'engluer dans mon regard
je ne demande qu'à jouir, me vider
baiser des vagins de porcelaine
jusqu'au frisson, l'oscillation
où mes yeux roulent un instant dans le néant
il n'y a plus d'émotion
ni bourdonnement dans le corps
juste - CLAC, déconnexion
parfois un miroir me trouve même beau
comme une chaussette pendue à la fenêtre

finalement c'est pas si grave

deux secondes j'entrevois de bonnes raisons de courir cracher de la fumée dans le ciel
imaginer des plans des routes et un coin d'herbe

- CLAC !

- CLAC !

mais je ne fabrique pas de poèmes
juste du sperme brûlant
des micro bestioles avec les ongles longs
et ce n'est pas bien beau
je ne suis lyrisme, en phase,
qu'avec les lavabos.

 

 

 

Published by ignatius
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 15:01



  Il y a des herbes sèches et des plantes
étalées dans la poussière et les marques grasses
du temps qui passe
c'est le jardin d'intérieur que tu as fait pour le vieux chat
il déambule dans sa petite cellule
un soleil de verroterie, presque glacé,
machinal comme un regard las,
rampe en frissonnant jusqu'à nous

  cette chambre n'a rien d'un tombeau
mais je contemple ton gisant
cuisse blanche sur l'écume des draps
tes lèvres hors de l'eau des rêves
c'est l'heure où la ville calme encore
les pulsations furieuses
c'est l'heure où je n'ai rien perdu,
où j'adore ton cul mon café à la main

  le chat s'allonge
dans son jardin factice
des portes claquent
le soleil se hisse

"PUTAIN !! PUTAIN !!"
un orage de voitures
des murmures dans la rue
"PUTAIN !! PUTAIN !!"
petits talons, facteur & mobylettes
"PUTAIN !! PUTAIN !!"

  je n'imagine pas ce qui met ce mec dans cet état
je sais seulement que le chaos sort toujours gagnant

(il manque quelque chose, non ?
et j'aimerais tant
le déposer là
à tes pieds)

 

 

Published by ignatius
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