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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 15:08

Ca passe.

 

j'aime j'aime j'aime
ces espèces de poèmes indélicats
ces vers maladroits
et secs comme du sperme
oublié dans tes cheveux fins
aux murs des chiottes, dans les bars et les trains

les phrases hirsutes
issues des notices de machine à laver
"les cycles de la machine peuvent se fractionner"
j'y vois... quelque chose, avec un but
abscons, un truc qui n'existe pas
et pourtant, c'est bien là, indéfini
obscur et pénétrant

voir pleurer les gens
pas n'importe quels gens
ceux qui ont des trous dans la poitrine
au dessus des soucoupes grumeleuses
autour du point de ralliement à l'espèce humaine

j'aime quand ça ne me ressemble pas
les gueuses qui se la pètent
ma voisine bébête
les naines en talons
les skins, les arabes, les flics,
les flocs de la pluie sur les toits indifférents
la rue sans bruit
et
parler aux pierres mutiques,
chanter faux sous un portique
puis
la toute fin de la nuit

y'a p'têt rien de bien
pas un poète vivant
pas une seule fille de classe
pas de copains utiles
beaucoup de mal sous la crasse

pourtant j'aime sans aimer l'amour
je vois bien qu'y a rien autour
que la mort est presque là
avec son sourire étrange
que certains anges sont dégueulasses

mais il m'arrive aussi de jouir
alors,
ça passe. Je crois que ça passe. Champagne!

 

____________________________________________________

 

Flaque sèche

 

Ha, l'amour on en fait des sentiments des chansons des trucs
pas pour les grands
qui collent à la peau et en dedans
pour les oiseaux crevés, les chiens tout petits,
la bouche qui ensorcelle
les sons cinglants aux oreilles...
On s'en fait des idées à brûler
à vivre pour mourir

Caresser les pierres
le vent, rien à faire
c'est pesant
d'etre une machine aux rouages précis
qui se force à rire

Inaltérable acier
des souvenirs plantés
à respirer l'espace
on se glace au tréfonds

cours, cours
au lointain si proche
même effacé,
même si c'est pas bien bon
cours cours
t'auras l'air moins con

  Ha, l'amour
c'que c'est je sais pas
un rayon noir à embraser la matière
à embrasser les murs froids
à se briser sur les barrières
à pleurer parfois?

parait que le réél existe pas
je l'ai lu je sais plus où non plus
dans un rêve incongru
un roman inachevé, un mirage de cinéma

cours, cours
faut se dissoudre
en flaque lourde
en ruissellement inconstant
en liquéfaction
pour pénétrer le fond
des choses
imbiber
de mercure
le béton,le sable, la terre, les pensées adverses
noyer le noyau

 

 

___________________________________________________

 

Nocturne aliénation


on est là
rien à foutre
on va là
on boit ça
on vomit ici
on frotte ensemble ces membres
qui doivent avoir une utilité
en cherchant bien
on trouve
des choses
sans lendemain

y'a la langue noire
humide
qui a une fin
puis une autre fin
qui mène par là
qu'on ne connait pas
ce tapis humain
déroulant sa saloperie dansante
pour des raisons d'instinct reproducteur
y'a des saveurs
qui brûlent les pavés, des saveurs méchantes
et puis on tourne
parce qu'il y a la lune

ensuite
il est tard
un type dit qu'il est tard
que rien n'est éternel
qu'il faut finir son verre
parce que c'est la loi d'ici

mais ailleurs ça continue
on y va, on reboit, on regerbe
ça titille sec les glandules
y'a des yeux intriguants
qui touillent les hormones
avec des cils de six pieds de long
rien n'est nul
mais ça n'a pas de sens
jusqu'à demain
un instant...
et puis non.
c'est déjà passé, ça recommence.

 

_________________________________________________

 

Violence

 

Violence des amours molles souples ductiles
comme  charogne au soleil
des effleurements de la pulpe vengeresse
sur les manuscrits charnels
sur de somptueuses fesses
des déchirements plaisants et faciles

  Ton cul ton cul ton cul
mes yeux noircis
ragaillardissent et se requinquent
face à la stupeur
aux langueurs trop sucrées
d'une femme transpercée de son vide empli,
du tintamarre de son épithélium comme d'un verre sur le zinc
 
  jamais plus fort
que la tendresse des gens qui se dévorent
jamais si faible que la montagne érodée
par l'eau perverse, la roche délavée
craquée comme une allumette en surchauffe

  mille Petites morts
cent dessins rouges
de boursouflures fières
le temps se retourne
s'invertit d'éternelles craquelures
de misère
au temps des "haaaaa"
rouages d'une mécanique interdite
dans ta fêlure.

 

____________________________________________________

 

  Oh nan!

je m'unis aux plus belles
je les aime
leur silence
leur eclat dans la lumière amorphe du matin
je ne sais pas bien
ce qu'elles en pensent
je laisse l'interrupteur eteint

un regard en leur sein
mes yeux se perdent, se revulsent
dans le vague
sur la vague de leurs hanches
de leurs courbes propres ou non
je m'embourbe dans une courte joie

on partage nos poèmes
elles déroulent leurs manuscrits
enfin je les déroule, mais c'est pareil
puis elles versent leurs eaux

tous les jours j'ensemence
des porcelaines
je m'entiche de poubelles
de cuvettes
toutes de fascinantes femelles
sculptées dans le respect des codes esthétiques
je perpetue les traditions anciennes

 

____________________________________________________

 

On se pose des questions

 
à se demander pourquoi il pleut
sûrement pour casser le bleu
imbiber les émotions
laisser partir les obliques dans le lointain
ou par pur hasard
et donner à croire au possible déluge biblique
je tourne la tête
souvent.
A force ça peut faire mal
mais tant pis
il y a parfois des choses à voir entre les stries

je chougne presque plus
alors ça compense
pour tous les gens au loin
ça fait des gouttes à boire

pour le trottoir
ça fait joli
le bitume moiré prend un peu de classe
c'est sa soie à lui

mais on s'enferme, on se lasse
on se prélasse lourdement
en songeant, en songeant
c'est dangereux ça
ça mène à ne plus contrôler sa pensée
comme face à la télévision
qui, elle aussi, a des choses à dire
et même des trucs mignons

à se demander pourquoi il pleut
alors que tout est déjà très beau
ça rajoute, c'est trop

comme le feu danse en une gigue drôle
en faisant des claquettes
elle s'éclate la folle
se démantibule à nos pieds
ou en bas dans la rue
c'est sa fête
nous sommes bénis:
elle est sexy et ingénue.

 

__________________________________________________

 

La Belle

 

Elle est là, la belle
la torture
elle se dandine mieux que la polio
ses jambes de sexe en arc de cercle
poussent des soupirs
qui appellent...

la terre aime cela
elle s'émeut et voudrait la manger
comme l'Enfer absorba Koré
et d'un hoquet cyclique, la recracha

mais son pouvoir ne souffre pas contestation
c'est elle qui mène aujourd'hui
comme la hyène de Domination
balance en avançant son long clitoris

elle fascine
englobe les points de vue
attire les mains crochues
c'est la fortune que tous veulent pour eux seuls
mais elle n'Appartient à personne
n'est pas à vendre
pas en délibéré
elle passe parfois en soufflant sur un front
et il faut des larmes pour la remercier

il est des Allégeances que ni la nature profonde
ni la fierté
n'ont le devoir de repousser
ou c'est la mort plate et sans retour
car elle est la seule femme féconde

A elle, l'unique multiple, la neuvaine
à elle seulement
je me soumets.

 

________________________________________________

 



  Amen aux morts
amen aux vivants
aux vers perdus
qui végètent dans les plus sombres décors

Ils ne nous parlent plus
la fête est finie
c'est maintenant la Vie
et le jus
jamais ne se tarie
enfin jamais... il faut se mentir parfois.

J'ai aux manches des lambeaux qui pendent
mais qui ne dansent pas
ils pendent, seulement
on ne s'y accroche qu'avec les dents

On me regarde, je sais qu'on me regarde
comme moi je vois les étrangers
avec curiosité, une gêne indescriptible
et un manque d'appartenance
je suis à côté de vous
et je savoure ma chance
qu'on me lise ou me profane
qu'on me rie ou m'encense
que je passe pour un mulet ou un âne
une chimère ou un insensible
je ne m'interroge pas plus que ça
je suis un chemin les yeux fermés
je vais là où j'ai toujours
toujours voulu aller.


Et ma voisine crie
elle a mal
de ses démangeaisons internes
de ses muqueuses habitées
j'aimerais l'aider
mais je n'ai pas ce pouvoir
non
je n'ai pas ce pouvoir.

 

___________________________________________________

 

 Encore cette émotion
lourde comme un pavé au coeur,
au coeur d'en haut, qui palpite de visions,
d'un traversement longitudinal d'une saveur...

Amère et suffocante
à écraser les autres
à se livrer tout entier
à effacer les couleurs passées.

  Encore ce souffle creux
rageur et brûlant
qui s'agrippe au centre, au moyeux,
et qui me levait autrefois le menton

  J'attrape le levier, le danger
je presse car il y a du jus
de la sève fraîche, un liquide nourricier
qui tourne comme le vent dans les champs
à la recherche de créatures nues

  ça vient, mais c'est peu
on en veut
beaucoup plus
à s'arracher la peau du vice
à siffler dans la flûte
pour peu qu'on soit maléable et adroit
ou en rut
en quête des pires supplices
il faut respecter la Loi

  J'interromps le processus
elle est venue à moi
car je n'ai pas craché à sa face
je ne l'ai pas injuriée
je preserve un peu
d'intimité
je reste droit
pour elle, pour vous
pour le désir d'inspirer encore,
de me mêler aux autres,
les gardiens flêtris
des secrets qui font mal
qui font craquer les os
résonner le métal
colorent le gris
et s'agenouillent devant le Beau.

 

________________________________________________


Le Dernier Mot

  S'il n'y a plus rien à dire
même face contre terre
taisons le
les mots n'ont pas été inventés
pour ça
bleu, froid, sensation du haut en bas
de la tête lourde qui se balance
moi aussi je cherche mes mots
je vous jure
il faut répéter les syllabes magiques
jusqu'à ce que ça fasse sens
ou que le mot perde toute consistance
ho ho ho ho ho ho ho ho
laser persistant, lasso dans la cervelle
lasso dans la cervelle
lasso dans la cervelle
lasso lasso lasso
cervelle
comme s'ils avaient une vie
et qu'on l'aspirait
des mots comme des coquilles vides
absents et cupides
langue étrange et étrangère
lasso de chair
filet épithélial
assassinat peu banal
des formes connues
cornues
ces choses peuvent manger une bouche
comme l'oisillon devorerait bien sa maman
ou l'inverse
j'aime l'aliénation de la communication
car il faut bien
se refleter dans les miroirs souriants
de figures à lacérer
à lécher de consonnes tendres
avec sa langue râpeuse
et les rendre
en un gerbis esthétique
un éboulis tragique depuis ses dents noires
avalanche d'objets
depuis la conscience humide.


S'il fallait tuer les mots, je le ferais
d'un seul, trop plein
trop chargé, obèse et enflé
anticonstitutionnellement
hypocondriaque et hippocampéléphantocamélos
net et sans bavure
un seul mot cinglant et sûr:
abracadabra!

 

__________________________________________________

 

Il y avait ce monstre plat
aux yeux lasers, et qui n'avance pas
le sol doux nous traine sans bruit
vers son orifice intransigeant et ravi

il nous restait du temps
des pages, des musiques, des jambes
tout le fol espoir qu'engendre
la sortie des limbes, la montée du sang

  il nous restait l'insatisfaction
l'ivresse des verres à remplir
notre livresque désir à unir
les sourdes crépitantes palpations

je ne croyais pas plus aux monstres
qu'aux anges gentils
ni au tic tac mesquin des montres
j'ai appris la lenteur d'un coup de fusil
l'ultime croyance
le refroidissement sec de la chair
le visage de l'oubli et savourer la chance
de poser le pied, un jour, sur terre;

Merci.

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Published by ignatius
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commentaires

coline 15/08/2011 17:51


Bon, je sens que j'ai trouvé où squatter tout l'hiver !


ignatius 15/08/2011 18:05



Sourire, c'est gentil. Je te recommande tout de même plutôt mes pages récentes de poèmes que ceux de l'automne. Va plus volontiers vers le bas que vers la haut, mais après, c'est où le vent te
porte, bien entendu ("la Belle hécatombe" est bien appréciée, "balade immobile dans Babylone", ou encore "Je suis madame Bovary"). Les nouvelles pourraient peut-être te plaire aussi, j'ai noté
quelques ressemblances entre ce que j'ai lu des tiennes et les miennes (Bukowski?). A très bientôt... 



askelia 14/03/2011 19:26


ce p'tit côté trash... miam!


ignatius 15/03/2011 12:06



Bon appétit!



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