Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Le soleil est perclus tout là-haut dans le ciel,
il est bien loin de nous, muet, statique et seul ;
je sens mon corps ailleurs, déconnecté, partiel
mais relié au vivant, et comme dans un linceul.
La ville est flamboyante auréolée de miel !
les rues chargées de vies palpitent sous mon œil :
je perçois la chaleur et son grand potentiel
de derrière ma fenêtre, elle s'enlise à mon seuil.
Ce matin, j'ai voulu exercer la machine :
je connais les vertus de la sueur, du sport
et beaucoup de moyens pour vaincre l'atonie ;
Mais plus rien ne fonctionne alors que je m'échine...
et la terre tourne et tourne, et j'accentue l'effort ;
je l'espère et l'attends, la possible harmonie.