Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Alors là, c'est n'importe quoi, des poèmes abstraits ou mystèrieux, entre pudeur extrème et impudeur dérangeante, il faudra chasser le sens ou bien s'en détacher tout à fait: ici, là où le mal ceint.
Lire la suiteIci se terrent quelques vers à découper au scalpel, peut-être feront-ils des petits.
Lire la suitePizzicato sur les ligaments, Appelez ça de la poésie, si ça vous chante, et chantez-le ici.
Lire la suiteCe n'est plus du bois, c'est carrément de l'acier, alors je la fais tinter par ici, ma gueule pas encore close s'ouvre en grand, elle s'imagine avoir des choses à ne pas dire.
Lire la suiteEncore quelques phrases inégales, comme disait la femme de Ragueneau, le pâtissier dans le Cyrano de Rostand. Elles gèlent ici, lentement, en attendant qu'un iris vienne s'y refléter.
Lire la suiteOui, le chant 3 de Mordred est fort long à se composer, d'ailleurs il se décompose d'autant, avant de renaître, ce qui, vous avez raison de me le faire remarquer, n'est pas étonnant lorsque on se rappelle que Mordred est le Mort-né, Celui qui n'aurait...
Lire la suiteJe suis impardonnable: voici encore 5 textes qui revêtent la trompeuse apparence de la poésie; ma Muse m'excuse. Amen.
Lire la suiteMordred gestionne en sourdine, il convulse quelque part, à l'écart, pour un temps laisser Sa place à quelques versifications qui osent prétendre à la Poésie; pour ceux qui ne grincent pas trop des dents, c'est ici: A crever la Fortune
Lire la suiteChaque jour amène son lot d'atrocités et de ravissements éphémères. Eh oui. Donc allons-voir mignonne si la rose est éclose, dans un Pot pourrissant de Belles Choses...
Lire la suiteOyez le Chant 2 du sombre et gai Mordred qui vous attend patiemment ici, à la suite du Chant 1.
Lire la suite