Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Ici vous pouvez voter pour cette nouvelle dans le format "très très court", sortes de micronouvelles de quelques lignes seulement. Merci.
C'est drôle de s'enfoncer dans ses propres perceptions, avec comme seul monde, le sien, né d'un rêve ou d'une autarcie émotionnelle. Il en est question ici.
Ce n'est plus du bois, c'est carrément de l'acier, alors je la fais tinter par ici, ma gueule pas encore close s'ouvre en grand, elle s'imagine avoir des choses à ne pas dire.
Alors là, c'est n'importe quoi, des poèmes abstraits ou mystèrieux, entre pudeur extrème et impudeur dérangeante, il faudra chasser le sens ou bien s'en détacher tout à fait: ici, là où le mal ceint.
Ici se terrent quelques vers à découper au scalpel, peut-être feront-ils des petits.
(Un problème était survenu avec le lien, ceci est réparé) La vidéo se trouve ici Et le texte là
Parole d'argent, silence d'or, et pataques de bronze, la quincaillerie est ici...
Cinq autres doigts indépendants bredouillent leur langue des signes dans ce recoin-ci.
Mordred affûte ses arguments, comme au ballet. Pendant ce temps, poussent de vilaines tiges même pas fleuries dont on peut sentir l'insipide odeur dans la page 2 de Ce qu'il ne faut pas dire, D'émaux d'où. Merci de cueillir, ou non.
Il y a des figures Classiques à ne pas négliger, des femmes qui de tous temps ont été aimées, et puis d'autres phénomènes que je n'explique pas, ici et là. Bonne lecture
Pizzicato sur les ligaments, Appelez ça de la poésie, si ça vous chante, et chantez-le ici.
Oyez le Chant 2 du sombre et gai Mordred qui vous attend patiemment ici, à la suite du Chant 1.
Six nouvelles pièces, dont deux sonnets (c'est noël, on ne se refuse rien), l'un bien sanguinolant et l'autre plutôt déshydraté, et au milieu des vers erratiques. Le tout repose ici.
Chaque jour amène son lot d'atrocités et de ravissements éphémères. Eh oui. Donc allons-voir mignonne si la rose est éclose, dans un Pot pourrissant de Belles Choses...
Une fenêtre une maison un chat l'amour un coeur un poumon une jambe un oeil des pensées décalottées entre les cuisses du monde et pourtant il semble encore et toujours manquer quelque chose...
Je suis coupable. Je n'ai jamais voulu autre chose que vous parler, et si possible mentir, travestir les idées, en faire des constructions branlantes au gré de votre venteuse respiration, un surnaturel plaidoyer comme témoignage de mon passage sur terre:...
Il y en avait deux au loin de mon enfance, d'incroyables abris où j'étais tout puissant, impossibles à voir, dont je rêvais souvent: mort ou schizophrénie m'épargnaient la souffrance.
Numéro spécial SEXE de Cohues Quinze auteurs différents, une dizaine de nouvelles, quinze poèmes sélectionnés et cueillis à la main, et votre serviteur comme rédac' chef de cet opus (sous le nom de Néon) ! Enjoy !!
bien sûr le tissu du soir comme un châle voluptueux langeait nos chairs fatiguées des angoisses ajournées bien sûr j'aimais te savoir près de mon regard crayeux mais tout ça ne suffit pas aux fous perdus ici-bas
L'amour me gêne comme un caillou dans ma chaussure (un caillou auquel on s'habitue trop vite) et le train démarre lentement dans la chaleur d'un été quelconque et je suis heureux : pendant plus d'une heure je n'aurai pas à marcher.
Aimer Noël? ne pas aimer Nöel? voilà bien une question que je ne me pose pas. Si vous voulez, allons ne pas nous la poser ensemble, ici avec quelques textes déconnectés de cette commune et annuelle échéance.
Elles se sont désintégrées depuis le dedans mais où sont les restes? * Soumis aux lois du néant nous tentons quand même une rébellion
presque rien
J'ai toujours rêvé de vous écrire un demi poème dont la moitié des vers viendrait s'inscrire en filigrane dans la conscience un souffle ténu porteur de mots non dits d'ombre évocation déjetée dans vos organes distillée depuis une sarbacane en bois simple...
Le Graal doit bien exister, vu que tant sont morts à le décrire et le chercher, son parfum éthéré doit être enivrant, mais sûrement qu'il est enterré sous un tas de babioles sans réelles valeurs comme celles que je dépose ici .