Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
("là où ça sent la merde, ça sent l'être", Antonin Artaud) Chut... Chut... Regardez-vous, regardez-moi, observons notre chute: Je vous vois vous êtes comme moi jasmin puant flanqué au béton du hasard je vous sens ça vient du fond des intestins tirés jusqu'aux...
Lire la suiteOn était tous en train de crever. La vie nous griffait la gueule, le whisky et la bière gonflaient notre estomac poreux et les rues d'Avignon étaient envahies de poètes, d'acteurs, de sylphides parisiennes descendue en glissant sur leur mouille (enfin,...
Lire la suiteEnfin je m'efface derrière les nuages derrière une phrase qui n'est pas de moi dans votre ombre à tous ou derrière la science et ses nébuleuses aux contours luisants Enfin je m'efface tout ça sans un mot sans violer la nuit qui parle tout bas aux idiots...
Lire la suiteDans une rivière de lune des ballotements incrédules C'est quoi le slamm? j'en sais rien rien rien c'est pas le vague à l'âme en tous cas, je vous parle septième vague Dans une rivière de lune des ballotements incrédules Il y a un océan de vous frères...
Lire la suiteLe Touche-cul Il est horrible et parait aussi idiot qu'un lombric errant sur un pneu. Mis sur son 31. Chemise blanche, pantalon et chaussures chics. Pas de lèvre supérieure. Sans blague, on sait pas comment c'est possible, mais il a pas de lèvre supérieure....
Lire la suiteLa Poubelle Magique La concierge ne le regardait presque plus. Il descendait l'escalier, brisures et copeaux en tête, spaghetti, falafels flasques en ombre chinoise serrée contre le crépi. Chaque jour il se sentait de moins en moins. Et cette salope de...
Lire la suiteLe poète a le corps vidé c'est un tombeau vivant arraché à la terre il voit passer les suicidés leur ombre lancinante et mord l'ombre derrière Le poète a des cheveux fous d'une laideur miroir de vieux chien vaginal sa gueule humide de remous se couvre...
Lire la suiteEt voilà Nina Nina Nina ce piano qui tremble jusque dans les articulations de l'ombre charnue Ce jour ce jour ce jour faisceau affalé du ciel je peux pas vous dire pardon pourquoi ça me fait ça j'ai cent mille trous connectés dans des débats grésillants...
Lire la suiteJe traverse des mers joyeuses et horribles dans les jaspes fondus des tourbillons de l'âme, derrière mes sillons fuyant dans le possible s'oublie parfois le rire en un affreux vacarme. J'étais trop jeune encor pour comprendre l'enfer des roulis exaltants,...
Lire la suiteoh ce n'était pas si simple je n'étais vraiment pas simple et toi sur la rivière le soleil semblait te préférer les galets aussi, les reflets je pêchais des noirceurs à convertir la magie me désenchantait j'attendais des vagues sur le calme plat de la...
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