Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Voyez ce violon qui vrille mes veines sous le ciel verveine balbutié depuis depuis les lampadaires qui tringlent le sol comme il est doux de mourir cent fois à la minute écorché par un archet posté aux meurtrières de la musique nous voilà réunis, désunis...
Lire la suiteCa y est j'ai un million d'années c'est venu cette nuit en parlant aux inconnus de la vie des autres de la poussière qui s'étend depuis le Mojave et Santa Ana qui nous recouvrira tous tant qu'on sera en parlant d'amour de rêves et de gloire infantile...
Lire la suiteRue des teinturiers Y a des pavés troués nocturnes couleurs ça déteint aux belles heures rue des Teinturiers dénote ces musiciens coulés le long d'un canal de roues à aube enrouées jusqu'aux aubes enroulées de flon de flon de crin de crin de sourires...
Lire la suiteJe suis la poésie nulle "je" n'existe pas roulement de nous introduction c'est une petite fille qui fait chialer son père agonisant après le travail oh la la "je" sais pas trop d'émotion en "vous" _______________________________________ Labora et invenies...
Lire la suiteLe vieux s'était levé juste pour nos gueules livide et chaud dans le ciel tout seul tout est éclaté, ô combien de bouteilles de tessons au sol et de gravier? y s'en fiche lui, le blanc vermeil venu chauffer nos jambes et nos poils un violon imberbe patine...
Lire la suiteavant d'être fou, avant d'être mort avant d'être comme nous il a penché la tête et levé les yeux pour voir le monde était-ce joli-joli ou joli-pas trop, ou joli-dégueu? beaucoup n'ont vu que lui descendu de sa croix tête penchée, regard levé, un sourire...
Lire la suiteEn fait, même le diable était mort sous l'arbre, sur le rocher foutré par les vagues qui viennent et repartent avec leur charge comme l'envie d'un poème il reste l'arbre, le rocher et l'étanche océan le trou d'une silhouette mon dieu, il est si tard que...
Lire la suiteElle était bien morne ta lazure intérieure marbrée de ce spectacle aboli et fangeux lorsque ton front immense enlaidissait les heures qui en gouttes froides t'écarquillaient les yeux L'univers glacifié, hirsute chantepleure qui n'existe qu'en nous, petits...
Lire la suite"Tu la connais cette dame? dis-moi, tu la connais ou non? "... "Tu la connais ou non? pourquoi tu demandes des bisous aux gens? "... "Tu la connais ou non cette dame, dis-moi si tu la connais? "OUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!" Et le gosse...
Lire la suitePas de poésie, pas de poésie, pas de poésie une nuit sur la ville pardon mais je ne sais pas parler, on m'a tout pris ou j'ai tout donné je regarde un unique rouage, un unique nuage capé de rouge une tête d'épingle brillante que ça dans le ciel que ça...
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