Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Il y en avait deux au loin de mon enfance, d'incroyables abris où j'étais tout puissant, impossibles à voir, dont je rêvais souvent: mort ou schizophrénie m'épargnaient la souffrance.
Lire la suiteNous étions tellement paumés, gorgés de lumières irréversibles dans la ville suintante et froide la plupart du temps, incapables de parler nous cognant aux coins des rues avec l'envie de gueuler: -Tu la vois mon âme? et où sont tous les secrets? sûrement...
Lire la suiteC'est souvent la nuit sous le vent qui s'enfuit par ailleurs, aux mystères aux aubes rouges d'autres terres que je sens ton essence ma chimère, ma fragrance s'écouler sur les murs comme un rêve pâle et pur C'est souvent la nuit au milieu des cent mille...
Lire la suiteDes pans entiers déroulés larmoyants cet espace vague et mal fréquenté du vide et de la matière des amours et des misères effrayantes covalences rouge sang glace aux soleils de l'automne les lingots d'or abandonnés ça mange pas de pain, ça crève de faim...
Lire la suiteIl est voûté sous la pluie poussive. Ses yeux s'abîment dans une menthe à l'eau. Il ne boit même plus d'alcool. C'est un souffrant. Un malade chronique, un humain à l'échelle de l'humanité. Un sacré bipolaire. C'est aussi un poète, un vrai malheureux,...
Lire la suiteMa queue est l'aiguille de mon horloge c'est un problème l'heure tourne et sonnera je suis sûr que j'aurai oublié quelque chose j'aurai passé à côté de mon épopée à trop surveiller le temps passer Les femmes ont une montre dans le ventre entre deux tic-tac...
Lire la suitebien sûr le tissu du soir comme un châle voluptueux langeait nos chairs fatiguées des angoisses ajournées bien sûr j'aimais te savoir près de mon regard crayeux mais tout ça ne suffit pas aux fous perdus ici-bas
Lire la suiteJ'ai marché sur le cadavre attendrissant de l'amour depuis l'aube délicate et pure jusqu'aux horizons broyés: croyez-moi, j'ai sécrété d'affreuses larmes je suis bien pire que le simple vacarme et le long déroulant de l'angoisse ah ah! comme vous j'ai...
Lire la suiteA l'heure solennelle où tombe la nuit les ombres s'allongent doucement elles sombrent, couvrent et lèchent la ville et les gens Et comme des lueurs corrosives le bleu des rêves s'y mélange, s'écoule et ronge ce qui ressemble à de petits débris fous de...
Lire la suiteQuelqu'un attend il a brisé la marche, oeil caressant béton individu nul remarquable au milieu du chambard infernal du roulis de passants moites, parfums poisons des regards secs cloîtres mouvants lui là, perdu, trouvé, fichu et incongru planté là, immobile,...
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