Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
je vois une immonde clarté s'élever dans le ciel bestial les fumerolles voluptueuses du sexe éjaculées depuis l'orifice des toits se mêlent aux séraphiques nébulosités des continents mous qui s'entrechoquent et se pénètrent en silence sous la voûte en...
Lire la suiteDehors, dehors là où la Vérité s'impose en panneaux publicitaires des poètes pervers au crâne obusier entraîne l'idiote innocence pour se décharger de leurs bons sentiments ils font quelques pas dans le bleu impalpable sur les pavés minables et simulent...
Lire la suiteHuit heures qu'ils attendaient. La force de râler sur le temps perdu les avait même quitté depuis un moment. Elle lisait, elle relisait Vian, c'était sa manière de prendre soin de son âme d'enfant, lui il jouait à un jeu de foot sur une Playstation, plus...
Lire la suiteje suis illégal interlope contrebande joyeux débile sombre et infoutu d'aimer assez autrement qu'en foutant le doigt dans la prise je transporte des volontés d'un autre monde je suis vaginal et vierge, simplement banal avec des élans divins non aboutis...
Lire la suiteDans l'étendue abstraite qui pourrait nous relier les abîmes et la fête au milieu notre vie et c'est si minuscule cet immense décalage des galaxies s'éloignent sans même avoir la rage et comme les rues s'ajoutent en gonflant le ballon l'horizon se déverse...
Lire la suiteLe jour est monté, droit, insensible et glacé au-dessus du béton bizarrement morbide la vie jouait son jeu un peu cadenassé; mes intestins anxieux me faisaient mal au bide Pas de bruit, je suis seul, même le vent est absent amour, pourquoi ce vide et...
Lire la suiteVoilà qu'on re-essaie d'oublier de se contenter, de créer l'être en contemplant les platanes les palettes jaune-orange de l'automne voilà que la poésie coule dans les égouts voilà qu'on voudrait oublier les raisons de la fuite de la nausée native voilà...
Lire la suiteDamnés, damnés, damnés nous sommes damnés, pour vous, pour eux, pour nous damnés dans le bleu du présent si lointain du futur déjà froid damnés depuis l'origine du premier souffle vrai du bout des doigts qui frotte les cellules écorchées damnés de l'enfance...
Lire la suiteLa poésie me dégoûte j'ai une nausée arc-en-ciel insoluble et solitaire âcre comme un bon whisky autant des lèvres superbes de l'espace au fond de l'âme du soleil mouillant les toits de ce qui fait péter la cervelle je crains de tout détruire dans un...
Lire la suiteIl faut inventer brasser tourbillonner crier dans la plaine blanche faire usage d'amour et de violence face aux déserts déroulés aux silencieux violons des abîmes mettre son corps en balance frapper des frappes franches et manquer de respect pour les...
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