Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Combien j'ai eu de vertiges ce matin c'était dans le miroir du ciel -ma gueule je pensais à vous, les autres, très chers -que je hais trop souvent. combien j'ai eu de vertiges... le passé s'est imposé comme une trombe dans le lac étale de mon esprit éclatant...
Lire la suiteNous mêlons nos solitudes surtout "comme ça" un peu par habitude face à face, verre à verre, vide à vide crispés dans un néant de sensation dehors, des existences crissent, crient, subitement dans les rues on croirait qu'il y a des formes de vie une bouteille...
Lire la suiteje suis le premier, je suis le dernier dans le sombre enclos de ma vie je polis une étoile, je l'arrose de whisky cette lumière ne brille pourtant jamais en tous cas, pas pour moi. des ombres passent sur le sentier comme en rêve, des images mal finies...
Lire la suiteMais nous ne sommes pas morts, c'est bien assez horrible d'héberger un espoir, lierre grimpant sur le mur au crépi froid du jour, ce tissu putrescible accroché cauchemar à nos rêves de futur. Mais nous ne sommes pas morts, ma chair palpite encore aux...
Lire la suiteJe marchais dans la poésie et dans la froide opacité des regards des rues mer lointaine, flux et reflux je croissais dans l'oblique charité stellaire effondrée au bitume las des aléas sur le sable du devenir je marchais dans la poésie revant aux piqûres...
Lire la suiteMes jambes s'enfoncent dans le monde parfois vous frôlent oh, je ne l'ai pas vu, moi, le monde où est-il d'ailleurs, lui et sa tâche bleue qui tourne aux quatre vents? je ne sais pas bien mes jambes s'enfoncent dedans comme deux buildings vomisseurs de...
Lire la suiteJe tue le temps, mes chances, déjà maigres au départ en flinguant mes journées, suivies de nuits splendides, à chater sur des sites à des meufs au hasard... de froids soleils défilent dans mes cieux insipides Mais pourquoi je fais ça? plutôt que de polir...
Lire la suiteLa ville de douleur, de crissements, est inhumaine un appel nous parvient depuis la forêt, mais ce souffle n'est pas plus humain où en est l'homme dans le champ métallique aux lucioles seul, abandonné, errant sans mystique et désaffecté voie de chemin...
Lire la suiteJe vous ai vus dans une rue des appartements, au bout de ma bouche de mes yeux, nous nous sommes touchés rappelez-vous c'était nous, ou bien d'autres des éclairs tempêtaient les arabesques de l'air laissaient croire en de possibles symphonies nous nous...
Lire la suiteJ'ai la nostalgie de l'infini des extrémités du temps du retour et des anticipations où l'être est un ailleurs flottant dans les draps bleutés et spumescents de la couche céleste L'humeur noire de la nuit percée de visions lointaines d'or et de scintillements...
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