Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Je sautille lourdement d'espoir en espoir d'aveuglement en aveuglement d'aurores embuées en toile de fond de toits criblés de soleil je crois de moins en moins au réel cervelle de moineau conscience pachyderme je sautille lourdement de bar en bar de livre...
Lire la suiteCela fait si longtemps que le monde est un monde et que nous le peuplons comme l'aurait voulu Dieu; cela fait si longtemps, l'ombre passe sur mes yeux et j'ouvre ma fenêtre où s'échappe cette onde. Le ciel de ce dimanche est semblable à beaucoup: longue...
Lire la suiteTout le monde est pressé, en retard sur l'horaire brouhaha silencieux d'un chaos en mouvement craché, mâché, enfin, une journée ordinaire gare de Toulouse, la nuit vient lamentablement. Ces gens vivent une horreur qui les souillent de sa glaire c'est...
Lire la suiteL'homme rit risible écrit réclame majuscule L'Homme Dieu L'Homme Rat L'Homme Ville L'Homme peint Dieu, Rat, Ville L'Homme arme part tue sue larme L'Homme drame trame rame fleuve sombre conscience cherche se détache L'Homme revient toujours aussi foutre...
Lire la suiteTu dormais dans le lit, encore emmitouflée par la couverture sale, avec un pied dehors et tout le reste en rêve, infusion dans ton corps; j'aime te voir endormie, te savoir protégée Tes sommeils sont plus longs que mes angoisses nacrées j'observe ton...
Lire la suiteJe vais promener mon poème dans la ville marcher dans les rues, observer les visages me fondre dans le présent mon poème emmêlé aux os de ma poitrine Il fait encore beau, l'infini souffle doucement j'essaierai de sentir les idées s'ébattre sous les crânes...
Lire la suitePas d'harmonie aujourd'hui. J'ai vécu quelques secondes sur une place beaucoup de visages de pépiements, de gloussements des papiers froissés des corps partout remuaient c'était très oppressant le soleil me glissait dessus comme une limace brûlante trop...
Lire la suiteCombat perpétuel entre le monde et soi commencé dès le cri, dès la première lumière et nous perdons toujours, c'est la constance, la loi; l'absinthe me grille la tête; ses fleurs sont tubulaires Quelques instants de grâce, on aurait même la foi tout devient...
Lire la suiteJ'ai, enfoui dans la tronche, une houle de mondes qui s'écrasent l'un l'autre et se choquent sans fin comme deux continents fous de coïts immondes crachent des tsunami avorteurs de destin ________________________________________ dieu dieu dieu dieu dieu...
Lire la suiteQuand la nuit cendreuse aura envahi mes narines jusqu'aux confins de mes os quand les draps sales du repos préserveront mes yeux des graves aurores naphatalines Quand Dieu, les anges et le grand banquier de la déroute me tendront enfin leurs bras pour...
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