Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
qui vous roulent tous dessus je suis l'amour du plus petit virus pour le plus grand organisme je suis le sel je suis la vision de la plaie la nuit sous le faisceau luminescent d'un réverbère je suis la dent de lait cassée par un songe matériel au matin...
Lire la suiteje suis à la fenêtre le vent est chaud le ciel immense peut-être vide un chien aboie, chien de clochard ou bien... le soleil culbute les toits brouhaha de la vie sur la place et dans la rue Le vent caresse mes bras, ses doigts dans mes cheveux là-bas,...
Lire la suiteBon, entendons-nous bien. C'est un petit livre que vous avez là, pas vraiment un roman, même pas des nouvelles. C'est juste "l'histoire d'un mec", d'autres mecs, d'autres nanas. Vous voyez une trame vous? des entourloupes, parfois, des mensonges, trois...
Lire la suiteDans le parloir du monde les mots ont de drôles d'échos ils vont viennent et reviennent comme des vers inlassables dans une pomme trop remâchée Ils me font parfois mal vos mots non par leur sens ou leur piquant mais leur simple substance leur rebond sur...
Lire la suiteJe tourne la roue de l'esprit en concentrant mon effort pour que revienne le souvenir d'une nuit sans drame, sans soleil et sans bruit sauf la respiration d'un lampadaire en lieu et place du vent et tout le noir sidéral en calotte sur la ville évanouie...
Lire la suiteNotre vie n'est pas morne notre vie n'est pas glacée on se souvient de l'école et des premiers contacts Notre vie n'est pas triste notre vie n'est pas passée on entrevoit quelques rêves et des aubes transpirantes Notre vie n'est pas stupide notre vie...
Lire la suiteL'éphémère J'aime attendre le moment propice savoir que bientôt je serai d'abord libéré de ma peau synthétique, les jours qui précèdent sont pour moi une délectation presque érotique la tension m'enlace viendra l'heure, jamais précise de ma seconde naissance...
Lire la suiteAvignon, toujours. Festival, encore. Rue des Teinturiers, plus que jamais. Y a un triangle magique entre un restau, un bar et le fameux coin fumeur "Le figuier" où on peut fumer parce que c'est une cour. Je suis "le poète" souriant, plutôt gentil qu'on...
Lire la suiteIl devait y avoir une forme de secret capable d'expliquer, de rendre moins inepte la plupart des actions des hommes dans la cité comme un grand engrenage au fabuleux concept... Enfin je crois, sinon tout est trop ridicule le chemin tortueux absurde et...
Lire la suiteVous avez connu des génies leurs mots, les ébauches de leurs gestes ont laissé des marques profondes dans la mémoire de nos peaux de vivantes cicatrices et la substance en dessous apparaissait plus nette plus crédible, plus divine. On peut parler d'amour...
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