Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Tu te souviens comme ça des aubes métal en feu accoudé au néant des journées sans promesse et tu vois dériver de l'égout fabuleux les résidus gorgés d'un souffle de jeunesse Le soleil et la rue, baisant dans la beauté sont bien loin aujourd'hui de tes...
Lire la suitec'est comme ça quand le feu bleu nuit s'acharne en moi comme un lierre venimeux d'espoir je suis l'immeuble aux cheveux malades tombé là par hasard étages de génération spontanée je vois d'autres immeubles tout aussi étranges dans la ville de chaos formidable...
Lire la suiteLe Rhône parle à un homme aux oreilles dévorées un jour vert-de-gris il écoute et ne comprend pas ce fleuve qui rumine un secret il ferme un instant les yeux aujourd'hui, l'entente est impossible l'homme aux oreilles dévorées va s'asseoir sur un banc...
Lire la suiteL'idée de l'humain si belle comme une profondeur d'espoir tunnel sous le sable, deux mains se cherchent un enfant promesse court dans les livres qu'il reste à écrire l'idée de l'humain, si belle pourtant, face-à-face boutons sur la gueule et langue ordurière...
Lire la suiteL'art est un piège comme un autre me dit un pote. Il a cent fois raison le tout dans la vie est seulement de bien choisir son piège son enfermement et d'y ronronner comme un chat pris de folie douce comme un serpent dans un nuage d'éclairs et l'art et...
Lire la suiteLe truc le plus dingue qui me soit jamais arrivé a débuté par la situation la plus banale possible : j'étais en terrasse du RADAR, à me faire rembarrer par une petite nana avec qui j'y allais un peu fort dans le « rentre-dedans ». C'était une après-midi...
Lire la suiteTout se bouscule beaucoup trop souffle chaud du soleil et chant des oiseaux j'ai deux jambes immobiles qui m'ont mené là ces gens passent mais que pourrais-je leur dire ? - que moi aussi je suis pressé poussière de vivre entre gris et bleu un coeur étrange...
Lire la suiteLes jours et les nuits crapahutaient sur nos loques vivantes, et nous poussions de petits cris, des oh ! des ah ! des hummm, ouiii ! Et chantaient les oiseaux, les canons, les voitures, les violons, et certaines grandes voix qui nous semblaient habiter...
Lire la suiteIl y a tout ce ménage à faire parce que l'air est irrespirable quand il s'engouffre dans les sacs vient se rouler dans les viscères, les cendriers caresse les culottes sales des montagnes et des montagnes les odeurs prennent corps dans la matière et rien...
Lire la suiteLa nuit plonge sur le jaune de ma rue Y a-t-il toujours une césure bien nette entre deux couleurs ? Zarathoustra monte et descend, comme un yo-yo Ah mais non, ah mais si, je suis esclave ! Net comme le fil de la guillotine Xième tentative pour trancher...
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