Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Magie noire. Nous étions une cinquantaine et le diable flottait sans bruit au-dessus de la scène. Un soleil pendait dans l'immensité devenue minuscule, un soleil presque désolé un soleil pudique et vêtu de blanc Le plus absent était le plus présent Le...
Lire la suiteJo L'Autiste était recroquevillé dans son immense fauteuil mégalomaniaque, dans la position du fœtus réfractaire, genre araignée quasi crevée. La tête tournée vers un univers invisible, probablement habité de pensées nocives, d'attaques psychiques, voire...
Lire la suiteJe n'aime pas m'interroger sur ce qui fait un poème ; une clarté de bombe au paradis me fait plisser les yeux ronron du chauffage dans la salle de bain : c'est la fille que j'aime son parfum parcourt mon chaos, un instant je me sens mieux je ne veux pas...
Lire la suiteIl disait : "je suis mort pour la littérature" et il riait comme on présente des excuses il pouvait partir, comme ça, n'importe quand et revenir avec des histoires incroyables des trésors d'enfants ramassés dans les rues Il est parti comme ça en laissant...
Lire la suiteEt je me lève à 11h27 jour de rien, tout est arrêté et les déplacements et le chant de la ville dans un grand silence opéra une avalanche est suspendue sur les toits il pleut timidement sur les gens abîmés Dieu est dans la télévision le dimanche a ses...
Lire la suiteLa nuit, pulvérisée dans l'air en microparticules agglutinées comme un spray anxiolytique coulait calmement sur la ville. J'ai cru à ce jour féérique. Sous le regard du grand cyclope mon corps a fait de l'exercice le visage a souri aux gens ; tout s'est...
Lire la suiteSois rageur, tout arrive ! et la mort magnifique, cet océan parfait, lape -ressac- tes cheveux de poète ! où sur l'onde, à l'éclat électrique, cahotent tes yeux secs en roulant vers les cieux. Eh quoi ? écoute ! elle dort, frêle et mélancolique, son souffle...
Lire la suitesous vos yeux souvent de la chair de la chair de la chair et au bout, des ongles et des cheveux ou un crâne chauve et ridé sur lequel se dessinent les ombres du soir peau de banane sur le trottoir vous en croisez souvent plus mourants que morts plus vivants...
Lire la suiteOui, la mer s'était écartée mais les peuples pissèrent, pissèrent, et finirent par se noyer alors la chair gonfla, gonfla, pourrit puis dans ce microcosme nouveau des vers injectés par la nécessité darwinienne se reproduisirent, se reproduisirent et de...
Lire la suiteLe pendule franchit mollement les couches de l'air demain nous serons tous morts vous le savez, n'est-ce pas ? nous aurons joui du bien, des saloperies compté des larmes comme de vivantes cascades ramassé notre dentition au sol vu des séries à la télévision...
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