Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Je n'arrête pas de tourner la tête vers le brouhaha nuageux du ciel comme si de l'immensité j'attendais une délivrance comme si le laser de la boule blanche pouvait me foudroyer c'est idiot, n'est-ce pas? alors ma tête se balance instinctivement de l'autre...
Lire la suiteLe coquillage du soir s'effondre en petits morceaux absorbant beaucoup de bruit, beaucoup de vie il semble ne rien vouloir recracher on peut imaginer des arcs-en-ciel quelque part hors-d'ici, hors de nous des murs aphones avalent l'éclat des mots incomplets...
Lire la suiteCa n'est pas pour aujourd'hui pourtant j'entends l'écho de ses pas frotter contre mes pensées depuis si longtemps depuis que j'ai osé contempler au fond du ravin du bout de la route les somptueuses immondices de mon existence mais je crois que ça n'est...
Lire la suiteLe vent cinglant traîne des hurlements de huskys décédés leur langue contractée comme une maladie vénérienne lape les murs, les troncs d'arbre d'apparence métallique un clochard s'évade du rempart par un sillon solaire plus froid que l'absence d'une mère...
Lire la suiteJe ne crois pas en l'inspiration qui monte et descend comme le yo-yo de la marée mystique au fond des cervelles tragiques ni en la bienveillance de l'horrible soleil roteur de réactions nucléaires je ne crois pas que les mouches soient coprophages lorsqu'elles...
Lire la suiteLes connes ont besoin d'amour les boulangers mal lunés ont besoin d'amour les flics névrosés, les facteurs débiles, les contrôleurs des impôts, les caissières aigries, du matin au soir du soir au matin les puants, hystériques, orgueilleux, arrogants,...
Lire la suiteTu es à l'abandon, en chute immobile emporté fébrile d'un bout à l'autre de ton appartement où tu n'es pas différent au bout de toi traînent ces choses on dirait des jambes parfois elles se superposent tout est si... étrange un certain temps n'avance...
Lire la suiteA peine plus qu'un souffle sous les cils vibrionnants l'espace étouffe d'ailleurs, plus d'espace intact des ombres lascives un puzzle envoûtant s'organise en contacts sur le carrelage A peine plus qu'un souffle de lumière tiède je crois que c'est ta bouche...
Lire la suiteLe joli est moche le joli crève dans sa propre volupté comme un chat dans son sommeil il s'est lassé de lui-même le joli en est là, tout tremblant d'entendre la vérité son nombril trempé de peur se laisse enfiler par des serpents qui en ressortent vainqueurs...
Lire la suiteCe n'est rien de grave ce n'est que le dernier combat dans les dernières terres percées de veines de sang ultime demeure derrière les narcisses fanés piétinés et humiliés le ciel y est noueux, tombe offerte aux étoiles la Beauté gratte des doigts morts...
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