Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
L'esthétique d'un supermarché explique beaucoup de choses carrée simple efficace Khéops aurait adoré quand le néon ruisselle en cascade escalier sur les rayons blancs équation élégante notez le mandala des trous dans le labyrinthe tout ne passera pas...
Lire la suitedevant l'absence du plus pur cette absence qui s'étend et galope comme un voile d'invisibilité comme un drap sur les meubles morts comme si tout s'inversait que les vivants devenaient fantômes à certaines heures crépitent de vagues lueurs, fugitives éclairs...
Lire la suiteIl a p'tete raison lui là muet presque inconscient à la dérive immobile sur la langue glacée du béton ni combattant ni même observateur avec son réchaud et sa boîte de ravioli tous les jours la même boîte de ravioli des yeux noirs à offusquer le diable...
Lire la suiteon est des dégueulasses faudrait arrêter de s'mentir et c'est p'têtre ça la classe monstres de nous dès les premières pépites de l'aurore au chant des rossignols nous suons dans nos draps le transfert de la conscience dans le corps est toujours délicat...
Lire la suitevoilà que j'ai encore envie de pleurer ça vient d'un endroit bizarre et que je ne fréquente pas le soir rose et bleu comme un spray tombe sur la ville le whisky tombe dans mon ventre mon chat tombe à terre en faisant "plof" les notes de Chopin, elles,...
Lire la suiteje la fais tourner entre mes doigts sous les rayons du soleil de 11h11 elle est un peu sale parce que mes doigts sont sales une centaine de petites boules blanches suivent le mouvement passant du jaune au transparent si je la secoue, ça fait une maracas...
Lire la suiteC'est dehors que les esprits chantent offrent des sourires aux reflets galopent au vent des rendez-vous la lumière terrible et mensongère, c'est dehors les croisements, carrefours fleuve aux bras tendus les chutes et baises impromptues les mots pour dire...
Lire la suiteje ne peux plus écrire mon amour quand le blanc violent m'éventre et m'aspire un point c'est tout c'est capitonné dans le jardin aux ronces et le sang figé je m'enfonce un point c'est tout je ne peux plus écrire mon amour je ne crois ni aux nuits ni aux...
Lire la suiteon parlait de presque rien une ombre sur les murs impossible à décrire, tu sais là, dans la poitrine ça tape sans savoir pourquoi un cil tombe dans un fracas juste une note et des pleurs l'arbre est seul sur la colline ici tout est contenu il a réduit...
Lire la suitetraversé par les paysages arbres fouillis, dé zin tégrés habitations poussière avec ses gens ruisseaux de lumières et que font-ils déjà au passé (déconnexion seconde tout est possible laissons ça derrière) fils tendus liant électrique internet et je sais...
Lire la suite