Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
C'est sûr les zébrures s'envolent parmi les dieux les toits les cieux se confondent aux nulle-part c'est sûr les volutes me butent les chaînes de mon cerveau se resserrent contractées gonflées, sanguinolées éclatent et c'est joli sur les murs je ne peux...
Lire la suiteEt je ne peux pas mourir hélas il manque toujours un dernier poème une dernière fille, un autre sourire une aube étrange à venir un frisson sous la peau Et je suis au bord du vide depuis longtemps maintenant comme tout en haut d'un World Trade Center...
Lire la suiteJe passe encore mon permis à trente-deux ans la classe n'espace ? mon permis de capituler mon permis de ne plus croire aux retro fusées mon permis de fuir mon permis de devenir tout ce que je ne veux pas mon permis d'être sérieux jusqu'à imprimer mon...
Lire la suiteVienne, 11 décembre 2012 Katia aimait beaucoup ces marchés de Noël pleins de couleurs, de décorations, d'odeurs de bouffe sucrée, ce foisonnement de gens souriants, cette ambiance bon enfant et innocente qui s'en dégageait comme d'un petit paradis temporaire...
Lire la suiteUn peu comme une histoire dans laquelle on a rien à foutre je crois que j'aime enfin je crois que c'est possible j'ai vu tant de jours crever de routes étirées au loin et de diamants briller au bout du chemin l'Europe s'est emballée en chevauchant son...
Lire la suiteC'est tout ce que j'aime une lune ébauchée dans le ciel visage boutonneux d'étoiles la cohue entre les platanes cette rue est un flux furieux au ressac obsédant de gens je connais je connais je connais fêtons, les amis, l'alcool et la vie c'est tout ce...
Lire la suiteCeci est ma table in nomine patris et fili et spiritu sanctis du sel une bouteille d'eau aux trois-quarts vide quelques grilles de mots un jeu de tarot des médicaments une sacoche à ne pas ouvrir X bouchons en liège un demi sandwich près du cendrier où...
Lire la suiteL'amour me gêne comme un caillou dans ma chaussure (un caillou auquel on s'habitue trop vite) et le train démarre lentement dans la chaleur d'un été quelconque et je suis heureux : pendant plus d'une heure je n'aurai pas à marcher.
Lire la suiteEt sais-tu pourquoi nous en sommes-là ? Bof. Voilà. Tous pareils. Au moment précis où l'on s'aperçoit qu'il n'y a aucun espoir tout devient si beau inefficace comme des larmes sur un tombeau je te tiens par la main, toi qui n'as qu'un bras quelques oiseaux...
Lire la suiteLe blanc du ciel m'en fait voir de belles il faut encore tromper ma cervelle ne jamais penser à l'espoir Amour, tu ressembles au dieu du jugement qu'aurait sauté pieds joints dans mes alibis La neige recouvre doucement les souvenirs d'un été charmant...
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