Chroniques acides et amours incontrôlables. Nouvelles, poésies, roman
Les connes ont besoin d'amour les boulangers mal lunés ont besoin d'amour les flics névrosés, les facteurs débiles, les contrôleurs des impôts, les caissières aigries, du matin au soir du soir au matin les puants, hystériques, orgueilleux, arrogants,...
Lire la suiteTu es à l'abandon, en chute immobile emporté fébrile d'un bout à l'autre de ton appartement où tu n'es pas différent au bout de toi traînent ces choses on dirait des jambes parfois elles se superposent tout est si... étrange un certain temps n'avance...
Lire la suiteA peine plus qu'un souffle sous les cils vibrionnants l'espace étouffe d'ailleurs, plus d'espace intact des ombres lascives un puzzle envoûtant s'organise en contacts sur le carrelage A peine plus qu'un souffle de lumière tiède je crois que c'est ta bouche...
Lire la suiteLe joli est moche le joli crève dans sa propre volupté comme un chat dans son sommeil il s'est lassé de lui-même le joli en est là, tout tremblant d'entendre la vérité son nombril trempé de peur se laisse enfiler par des serpents qui en ressortent vainqueurs...
Lire la suiteCe n'est rien de grave ce n'est que le dernier combat dans les dernières terres percées de veines de sang ultime demeure derrière les narcisses fanés piétinés et humiliés le ciel y est noueux, tombe offerte aux étoiles la Beauté gratte des doigts morts...
Lire la suiteMatin de sel et d'oubli, un hublot de ciel aspire le reste de la nuit sa mâchoire comme un brûloir calcine en douceur des fragments de rêves dans une brume qui s'élève il n'y a encore que quelques couleurs des touches fines comme la rosée le bitume cherche...
Lire la suiteJe me promenais, vous savez, au bord des rivages urbains face au long canal qui charrie des tas de bêtes des bouts de nature déconstruite échevelée, brisée, camaïeu sombre avec en creux un idéal de couleurs petite musique glouglou mélodie folle et vrillée...
Lire la suiteJe n'ai pas vu la ville aux monceaux de chair je suis passé au travers du bruit du frottement des âmes vieilles guenilles et des cris du métal sans même m'en apercevoir un organe vert oublié tentait de ramper depuis le cadavre des égouts jusqu'à la cime...
Lire la suiteRappelez-vous ce désir de vitesse ah... n'être déjà plus là que les paysages nous caressent pensées fusées laisser au loin la détresse les alarmes qui hurlent pour rien les mercredis, la triste gueule des chiens laisser l'espace se dé com po ser chauffer...
Lire la suiteIl en pouvait plus, depuis le réveil c'était comme ça: cuisant, obsédant, cuisant, obsédant... un cycle infernal avec des répits de seulement quelques dizaines de minutes, puis le sang se remettait à affluer au bas de son ventre, et surtout aucun moyen...
Lire la suite